Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Le climat britannique est désagréable et coûteux

Les Anglais adorent se plaindre de leur climat humide et changeant, mais ils sont plus discrets lorsqu’il s’agit d’évaluer ses conséquences économiques, selon une étude du service météorologique national. Les entreprises britanniques ont perdu plus de 7,6 milliards de livres sterling l’an dernier en raison des «conséquences indirectes du (mauvais) temps», selon cette étude du Met Office. Les retards et absences du personnel, le non-respect des délais de livraisons et les annulations de projets sont les aléas économiques, liés au mauvais temps, les plus coûteux. Plus de 95 % des entreprises interrogées dans le cadre de l’étude ont dit que «les aléas climatiques» avaient amputé jusqu’à 10 % leurs bénéfices l’an dernier. Mais elles ne sont que 17 % à prendre les conditions météorologiques en compte dans leurs prévisions d’activité. Pour Stephen Lawrenson, directeur du Met Office, les prévisions météorologiques sont des instruments importants de la planification de l’activité des entreprises en Grande-Bretagne. «La gestion des aléas climatiques et le succès d’une entreprise vont de plus en plus de pair», a-t-il estimé. Une entreprise sur huit a envisagé de s’installer à l’étranger en raison du climat, précise l’étude. Des pluies torrentielles ont affecté de nombreuses régions de Grande-Bretagne à l’automne 2000, année qui a battu tous les records de pluviosité.
Les Anglais adorent se plaindre de leur climat humide et changeant, mais ils sont plus discrets lorsqu’il s’agit d’évaluer ses conséquences économiques, selon une étude du service météorologique national. Les entreprises britanniques ont perdu plus de 7,6 milliards de livres sterling l’an dernier en raison des «conséquences indirectes du (mauvais) temps», selon cette étude du Met Office. Les retards et absences du personnel, le non-respect des délais de livraisons et les annulations de projets sont les aléas économiques, liés au mauvais temps, les plus coûteux. Plus de 95 % des entreprises interrogées dans le cadre de l’étude ont dit que «les aléas climatiques» avaient amputé jusqu’à 10 % leurs bénéfices l’an dernier. Mais elles ne sont que 17 % à prendre les conditions météorologiques en compte...