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Actualités - Chronologies

Marché calme et sans entrain à Beyrouth

Le marché libanais des changes a connu une semaine très calme et dépourvue d’initiatives à la veille et au lendemain du chômage officiel de l’Indépendance jeudi dernier. La persistance de certaines inquiétudes sur fond de rejet par le Liban de la classification américaine du Hezbollah comme organisation terroriste et de la demande par Washington du gel de ses avoirs ne cesse de nourrir quelques conjectures en général et particulièrement des réserves vis-à-vis des placements en livre libanaise. Dans ce contexte, la plupart des détenteurs de fonds ont continué d’opter pour le «wait and see» en cette période de fin d’année, se contentant d’expédier leurs affaires courantes en s’abstenant de faire bouger leurs comptes bancaires dans un sens ou dans un autre, dans l’attente de l’issue de cette affaire. Ce phénomène est venu donc contracter l’activité sur un marché toujours dominé par la stricte surveillance de la Banque du Liban (BDL) dont l’objectif consiste à préserver la stabilité monétaire dans le pays. À cet effet, cette dernière a continué de se déclarer toujours prête à acheter et à vendre simultanément le dollar entre 1501,00 LL et 1514,00 LL. Cela étant, le billet vert devait être invariablement fixé tous les jours au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL, comme depuis le 9 septembre 1999. Mais, en raison de l’étroitesse de l’offre du dollar et du potentiel toujours faible de la demande de cette monnaie en dehors des besoins commerciaux du marché, les établissements de crédit ont été amenés à le négocier au-dessus de ce taux indicatif et tout près du haut de la fourchette d’intervention de la BDL, soit entre 1 513,00 et 1 514,00 LL et ce jusqu’à la fin de la semaine. Mais, eu égard à la réticence de l’offre et de la demande en devises, le volume des échanges ne devait guère prendre de dimensions sur toute la semaine. Selon les cambistes, il n’aurait pas dépassé au total quelque quarante millions de dollars, presque entièrement placés à l’achat et à la vente par les banques dans un marché équilibré de lui-même et manquant toujours d’entrain.
Le marché libanais des changes a connu une semaine très calme et dépourvue d’initiatives à la veille et au lendemain du chômage officiel de l’Indépendance jeudi dernier. La persistance de certaines inquiétudes sur fond de rejet par le Liban de la classification américaine du Hezbollah comme organisation terroriste et de la demande par Washington du gel de ses avoirs ne cesse de nourrir quelques conjectures en général et particulièrement des réserves vis-à-vis des placements en livre libanaise. Dans ce contexte, la plupart des détenteurs de fonds ont continué d’opter pour le «wait and see» en cette période de fin d’année, se contentant d’expédier leurs affaires courantes en s’abstenant de faire bouger leurs comptes bancaires dans un sens ou dans un autre, dans l’attente de l’issue de cette affaire. Ce...