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Actualités - Chronologies

Michel Audiard, créateur de stylos d’exception

Ses carnets de commande sont remplis de noms célèbres : Jacques Chirac, Bill Clinton, Madonna, Erik Orsenna et bien d’autres. Celui qu’il a créé pour le lauréat du Prix des Cinq continents est en argent travaillé, dont la forme ressemble à celle d’un parchemin roulé. Michel Audiard sculpte «pour son plaisir», crée des pièces de mobilier et, depuis 1995, des stylos «pour son amusement» : «Chaque objet raconte une histoire», explique-t-il, «et le stylo est la parole en acte, le grigri de celui qui s’en sert. Mais il est aussi – et j’ai réalisé cela en créant une pièce pour l’entrée à l’Académie française d’Erik Orsenna, qu’un écrivain en habit vert est aussi affublé d’une épée – peut être une arme aussi redoutable que toutes les autres». Mais sa clientèle est aussi, et surtout, faite d’anonymes nantis (une pièce vaut de 10 000 à un million de francs) qui, pour des raisons aussi folles qu’attendrissantes, veulent s’offrir ou offrir un de ses stylos, réalisés avec des pierres et des métaux précieux ou des matériaux aussi incongrus que des morceaux de météorite et de l’ivoire de mammouth. Installé à Tours, Michel Audiard porte une extrême attention à ces objets très appréciés des collectionneurs. Les plumes en argent sont fabriquées par l’Allemand Peter Boock, un maître du genre. Mais rien n’est trop beau pour les amateurs d’écriture et les acheteurs potentiels qui peuvent consulter le site de l’artiste : www.audiard.com
Ses carnets de commande sont remplis de noms célèbres : Jacques Chirac, Bill Clinton, Madonna, Erik Orsenna et bien d’autres. Celui qu’il a créé pour le lauréat du Prix des Cinq continents est en argent travaillé, dont la forme ressemble à celle d’un parchemin roulé. Michel Audiard sculpte «pour son plaisir», crée des pièces de mobilier et, depuis 1995, des stylos «pour son amusement» : «Chaque objet raconte une histoire», explique-t-il, «et le stylo est la parole en acte, le grigri de celui qui s’en sert. Mais il est aussi – et j’ai réalisé cela en créant une pièce pour l’entrée à l’Académie française d’Erik Orsenna, qu’un écrivain en habit vert est aussi affublé d’une épée – peut être une arme aussi redoutable que toutes les autres». Mais sa clientèle est aussi, et surtout, faite...