Outre le choc esthétique, les premiers pas sous Windows XP révèlent également des modifications significatives de l’interface. La première chose qui saute aux yeux est le nouveau menu Démarrer (Start). En haut de celui-ci trône désormais le nom de l’utilisateur, accompagné d’un petit pictogramme. Ce dernier peut être évidemment modifié. Les changements les plus intéressants se situent cependant sous le pictogramme. Le nouveau menu Démarrer réserve automatiquement de l’espace pour les programmes les plus fréquemment utilisés. L’idée est, en soi, bonne pour les personnes qui n’ont jamais touché à ce menu de leur vie. Mais pour beaucoup d’utilisateurs chevronnés, cette nouvelle fonctionnalité ne remplacera pas l’indispensable Barre de lancement rapide (Quick launch) située dans la Barre des tâches (Task bar). Magie : les icônes disparaissent... Les autres gros changements concernent la Barre des tâches elle-même. Si l’on étudie les nouvelles fonctionnalités offertes, le mot d’ordre pour cette nouvelle version semble être : «désengorgeons la Barre des tâches». Par défaut, en effet, Windows XP groupe automatiquement les différentes fenêtres issues d’un même programme. Exemple : Internet Explorer, l’Explorateur Windows, Word, etc. L’initiative part d’une bonne idée, mais cela ralentit également l’accès aux fenêtres. En effet, si l’on veux accéder à une fenêtre spécifique d’Internet Explorer, on doit d’abord cliquer sur le groupe, puis recliquer pour sélectionner la fenêtre ciblée. Plus pratique, en revanche, est la fonction permettant de masquer les icônes inactives de la zone de notification. Surtout que celle-ci est généralement encombrée de milliers de petites icônes genre Real Player, Anti-Virus, Souris, Carte graphique, etc. Si l’on veut avoir accès aux icônes masquées, un simple clic sur un bouton suffit. Sachant que les icônes masquées réapparaissent dès qu’elles redeviennent actives (exemple : ICQ), cette fonctionnalité se révèle vite quasiment indispensable. Convivial et efficace Les fenêtres, elles, ont peu changé. La seule modification importante concerne cet énorme volet gauche bleu rassemblant les fonctions usuelles associées à tel type de répertoire ou de fichier. Si certaines options sont pratiques (la fonction d’aperçu des images sous forme de miniatures, les raccourcis immédiats vers les favoris réseau ou le bureau...), d’autres, en revanche, sont superflues. Style le bouton Acheter de la musique sur Internet alors que votre disque dur regorge de fichiers MP3. En tout état de cause, tout (ou presque) est paramétrable dans Windows XP. D’un clic de souris, on repasse au menu Démarrer standard des précédentes versions. Un autre clic, et les fonctions de groupes de fenêtres ou de masquage d’icônes inactives disparaissent. Même chose pour les options présentes dans les fenêtres, les différentes manières d’afficher les fichiers (sous la forme de miniatures pour les images, ou sous forme d’icônes...). C’est peut-être là un des atouts les plus intéressants de Windows XP : l’interface peut être aussi conviviale ou aussi efficace que vous le désirez.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Outre le choc esthétique, les premiers pas sous Windows XP révèlent également des modifications significatives de l’interface. La première chose qui saute aux yeux est le nouveau menu Démarrer (Start). En haut de celui-ci trône désormais le nom de l’utilisateur, accompagné d’un petit pictogramme. Ce dernier peut être évidemment modifié. Les changements les plus intéressants se situent cependant sous le pictogramme. Le nouveau menu Démarrer réserve automatiquement de l’espace pour les programmes les plus fréquemment utilisés. L’idée est, en soi, bonne pour les personnes qui n’ont jamais touché à ce menu de leur vie. Mais pour beaucoup d’utilisateurs chevronnés, cette nouvelle fonctionnalité ne remplacera pas l’indispensable Barre de lancement rapide (Quick launch) située dans la Barre des tâches...