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Actualités - Conferences Et Seminaires

L’histoire du reiki

Le reiki est né au Tibet, il y a 6 000 ans, au sein d’une tribu qui, en plus de lutter, comme toutes les autres, pour sa survie, s’occupait d’art et de science. Cette tribu ne s’est pas mêlée aux autres, mais s’est retirée dans les montagnes, peut-être pour préserver sa propre civilisation. Bien plus tard, un jour de1850, par un curieux hasard, un manuscrit atterrit on ne sait comment entre les mains d’ Usui Mikao, un moine japonais, dans un couvent. Mais le document, écrit en sanscrit, est indéchiffrable. Usui Mikao apprend le sanscrit et déchiffre le texte, vieux de 2 500 ans, accompagné de dessins de mains et de schémas d’énergie. Il donne à tout cela le nom de reiki : ki signifie lumière, bioénergie ; rei est la part de cette énergie qui est en nous, notre ki. C’est donc grâce à Mikao Usui que le monde découvre le reiki, cette science qui continue de se développer. Aujourd’hui, les grands hôpitaux du monde ont un centre de reiki. En Angleterre et en France, le reiki est même remboursé par la Sécurité sociale. Son efficacité est aujourd’hui reconnue, surtout pour les maladies du cœur et le cancer. Par ailleurs, dans beaucoup de cas de malades dits, par la médecine, au stade terminal, le reiki fait des merveilles. Car il crée une nouvelle force chez le malade, qui le rend apte à combattre la maladie. Au minimum, le reiki permet d’ôter la tension accumulée au cours de la journée. On se sent rafraîchi, on retrouve un regain d’énergie. Cela permet aussi de se défendre contre les maladies, en gardant un niveau d’énergie élevé. C’est une Américaine d’origine japonaise, Takata, qui a répandu le reiki dans le monde. Dans les années 1930, atteinte d’un cancer, elle décide de se rendre à Tokyo où on lui a indiqué un centre de reiki. Là, elle rencontre un élève d’Usui Mikao, le docteur Hayachi, qui a fondé, à Tokyo, le premier centre de reiki au monde. En quatre mois, le reiki a eu raison du cancer de Takata. Mais Takata étant une femme, on refuse de lui confier les secrets spirituels ou scientifiques. Toutefois, elle insiste tellement auprès de maître Hayachi qu’il accepte de l’initier. De retour à Hawaii, et jusqu’à la fin de sa vie, maître Takata initiera à son tour 22 personnes. Quant à Usui Mikao, on dit que les personnes initiées par lui durant toute sa vie se comptent sur les doigts d’une seule main. Car, en Asie, le maître est seul à décider de la capacité de l’initié à devenir maître. «C’est une décision très dépendante de sa personne, très subjective», insiste Imad Moukahhal. Ce qui n’est malheureusement pas le cas dans d’autres pays où un «master» peut s’obtenir assez facilement. «Pour notre part, nous essayons d’être très stricts et de préserver le sérieux et la respectabilité du reiki. Le titre de maître n’est pas une chose banale. Il se mérite, à coup de persévérance et d’effort continu. Aussi, sur les 500 personnes que nous avons initiées en quatre ans, six seulement sont devenues des maîtres».
Le reiki est né au Tibet, il y a 6 000 ans, au sein d’une tribu qui, en plus de lutter, comme toutes les autres, pour sa survie, s’occupait d’art et de science. Cette tribu ne s’est pas mêlée aux autres, mais s’est retirée dans les montagnes, peut-être pour préserver sa propre civilisation. Bien plus tard, un jour de1850, par un curieux hasard, un manuscrit atterrit on ne sait comment entre les mains d’ Usui Mikao, un moine japonais, dans un couvent. Mais le document, écrit en sanscrit, est indéchiffrable. Usui Mikao apprend le sanscrit et déchiffre le texte, vieux de 2 500 ans, accompagné de dessins de mains et de schémas d’énergie. Il donne à tout cela le nom de reiki : ki signifie lumière, bioénergie ; rei est la part de cette énergie qui est en nous, notre ki. C’est donc grâce à Mikao Usui que le...