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Actualités - Biographies

Ricardo Karam, - l’intervieweur interviewé !

Nom : Karam Prénom : Ricardo Date de naissance : 18 mai 1969 Signe particulier : confesseur public Ricardo Karam a 32 ans. Seu-le-ment ? Serait-on tenté d’ajouter, un peu étonné. À force d’avoir flirté avec tout ce «beau monde», grands calibres du cercle très fermé des «riches et fameuses» personnalités politiques, mondaines, artistiques et autres, il a sans doute acquis un sérieux et une maturité qu’il prend… très au sérieux. Ricardo Karam débarque souriant, détendu, l’envie de parler au bout des mots. «C’est ma première rencontre journalistique depuis un an.» Quelques kilos en moins, une petite barbe en plus, tenue décontractée. Aujourd’hui, «en ce moment, c’est un peu le repos du guerrier», il y a dans l’air comme un parfum de vacances inachevées. Oubliés en effet et pour un moment l’indispensable cravate – il en a plus de 200 – et l’incontournable costume qui va avec – il en a plus d’un, en état d’alerte permanente dans sa voiture. Ricardo Karam cru 2001 arrive légèrement en retard au rendez-vous. La ponctualité n’est pas son fort, murmure-t-on dans les coulisses ! Mais il est vite pardonné. Pour preuve toutes ces victimes consentantes qui se sont pliées avec bonheur à son interrogatoire public sur la chaîne télévisée MTV, et dont il a su tirer des «rencontres privilégiées». De Beyrouth à Paris, en transitant par toutes les grandes capitales, et du milieu politique à celui des – grandes – affaires, il aura fait un tour du large monde des personnes – difficiles – à saisir. Il fallait tout de même beaucoup de sérieux, se prendre au sérieux et l’être, pour réussir à séduire, pour n’en citer que quelques-uns, Carrerras, Pavarotti, Nicolas Hayek, Farah Diba, Gabriel Yared, le prince Michel de Grèce, Cerruti, Aznavour, Boutros Boutros-Ghali, Mona el-Solh , Mona Ayoub ou encore le prince Albert de Monaco. Et les convaincre de se livrer aux questions d’un jeune homme que rien ne prédestinait vraiment à devenir un confesseur professionnel. Rien, sinon un talent de «présentateur» et le bonheur d’animer, à 13 ans déjà, les soirées de fins d’année scolaires. Plus tard, le jeune Ricardo devra choisir, «pour ma famille, ça devait impérativement être des études en droit, en génie ou en médecine. J’ai donc démarré la médecine à l’AUB. Trois ans plus tard, j’ai senti que je devais me décider. Je savais pourtant que j’allais réussir, mais je ne voulais pas que cela se fasse au détriment de mon bonheur.» La quête du bonheur Son bonheur ou du moins sa quête du bonheur professionnel passera par des animations à la radio, un MBA, une première émission télévisée, Focus et un diplôme d’ingénieur chimiste acquis en France. «Les réactions chimiques sont très proches des réactions humaines, il faut tenter toutes les formules possibles pour arriver à un produit déterminé». Après Souar, première approche télévisée des «people» en vue, Ricardo entame sa série de sagas heureuses dans Maraya en trouvant la formule idéale. «Je voulais un talk-show qui ne ressemble pas aux autres, interroger des gens qui ont été ou sont éclipsés par la force des choses, des individus qui ne soient pas commercialisés, vulgarisés ou encore des êtres que j’ai toujours rêvé de rencontrer». «Il est vrai, ajoute-t-il, que je suis un grand nostalgique ; je retourne inlassablement à une période que je ne connais même pas !». Il est vrai, une phrase qui revient souvent dans le discours de ce jeune homme très clair dans sa tête et qui est, il est vrai, arrivé à se forger une solide réputation à 26 ans à peine, «j’ai toujours eu une ambition démesurée, mais jamais au détriment de mes valeurs», au risque d’offrir quelquefois une image un peu trop froide. «J’ai commencé de zéro. J’étais jeune, je ne connaissais personne, je devais m’imposer dans le monde des grands. Je n’avais pas le choix.» Après quatre ans et de nombreuses «rencontres privilégiées», «des moments d’intense émotion qui m’ont permis de rencontrer les grands de ce monde», Ricardo a tiré sa révérence de «Maraya» en immortalisant certains interviews dans un livre paru sous le titre de Rencontres privilégiées. Son aventure-passion avec la télévision, loin de s’achever, reprend de plus belle en décembre prochain, avec le lancement d’une nouvelle chaîne télévisée spécialisée «que je dirigerais» et celui, en janvier, de deux émissions, la première, «un talk-show intime» sur une chaîne arabe et la seconde «dans la même veine que “Maraya”, un concept “people”» et qui sera diffusée sur une chaîne européenne. «Si je n’étais pas sûr d’offrir quelque chose de bien, je ne serais pas revenu», conclut-il. Ricardo Karam est jeune, «il est vrai», mais ne dit-on pas que « la valeur n’attend point le nombre des années ?».
Nom : Karam Prénom : Ricardo Date de naissance : 18 mai 1969 Signe particulier : confesseur public Ricardo Karam a 32 ans. Seu-le-ment ? Serait-on tenté d’ajouter, un peu étonné. À force d’avoir flirté avec tout ce «beau monde», grands calibres du cercle très fermé des «riches et fameuses» personnalités politiques, mondaines, artistiques et autres, il a sans doute acquis un sérieux et une maturité qu’il prend… très au sérieux. Ricardo Karam débarque souriant, détendu, l’envie de parler au bout des mots. «C’est ma première rencontre journalistique depuis un an.» Quelques kilos en moins, une petite barbe en plus, tenue décontractée. Aujourd’hui, «en ce moment, c’est un peu le repos du guerrier», il y a dans l’air comme un parfum de vacances inachevées. Oubliés en effet et pour un moment...