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Actualités - Chronologies

Nantes-Lazio : au bonheur du match nul

Sur la lancée de sa première victoire de la saison en championnat de France, Nantes reçoit ce soir la Lazio de Rome en sachant qu’un match nul suffirait à faire de lui le seul représentant de la France au second tour de la Ligue des champions. «C’est le match qu’on attendait depuis le tirage au sort», s’enthousiasme Nicolas Gillet. «On espérait qu’il serait décisif, et ce sera le cas. Tout est réuni pour une grande soirée. À nous de bien terminer le travail». Dans un groupe D indécis jusqu’au bout et plus homogène que prévu, la petite avance que possède le champion de France, un point sur Galatasaray et Eindhoven, deux sur la Lazio, va sans doute peser au moment du décompte final. Les Nantais ont d’ores et déjà l’assurance d’avoir leur destin en mains car un nul ou une victoire les propulseront au second tour. En cas de défaite, ils se qualifieront si Galatasaray et le PSV ne parviennent pas à se départager car, derrière la Lazio, les trois clubs auraient huit points mais Nantes passerait au bénéfice d’une meilleure différence de but que ses deux rivaux. Et si tout tournait mal, tout ne serait pas perdu puisqu’ils seraient reversés en coupe de l’UEFA comme Lyon et peut-être Lille. «On ne va pas partir à l’abordage, annonce Olivier Quint, car on n’est pas obligé de gagner. Il faut rester costaud défensivement et tenter de profiter des espaces». De son côté, le favori romain doit l’emporter à la Beaujoire pour continuer et, en cas d’élimination, il pourrait regretter les trois défaites qui ont sérieusement compromis ses chances de qualification. Plutôt à l’aise jusque-là dans une épreuve où son habit de petit poucet a servi ses desseins, le FCNA aborde un match différent, un match couperet face à une formation expérimentée. Dans leur histoire européenne, les Canaris ont toujours perdu contre les clubs italiens. L’Inter de Milan en 80 et 85, le Torino en 86 et la Juventus en 96 les avaient renvoyé les Canaris à leurs études. «On le sait face aux Italiens, on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise, rappelle Nicolas Savinaud. Même si la Lazio n’est pas au mieux, il va falloir se méfier terriblement». Pour ce nouvel affrontement, les données sont cependant différentes. D’abord parce que les joueurs de Denoueix ont pris un ascendant psychologique après leur victoire 3-1 au Stade olympique de Rome. Ensuite parce que la Lazio est malade avec une seule victoire en championnat, trois petits buts marqués en huit matches et une 15e place peu en rapport avec ses ambitions. De plus elle sort d’une défaite 2-0 dans le derby de la capitale italienne alors que Nantes, vainqueur 1-0 à Sochaux, semble en avoir fini avec sa psychose en championnat. Restent des armes que l’équipe de Zaccheroni ne se privera pas d’utiliser : un esprit de compétiteur, des joueurs vedettes capables sur un geste de faire basculer une rencontre et surtout une expérience irremplaçable à un niveau où les Nantais font encore figure de débutants. «La Lazio est favorite de ce match, estime Mickaël Landreau, c’est une équipe qui nous est supérieure et qui peut sauver sa saison sur cette rencontre. Si on passe, ce sera un exploit».
Sur la lancée de sa première victoire de la saison en championnat de France, Nantes reçoit ce soir la Lazio de Rome en sachant qu’un match nul suffirait à faire de lui le seul représentant de la France au second tour de la Ligue des champions. «C’est le match qu’on attendait depuis le tirage au sort», s’enthousiasme Nicolas Gillet. «On espérait qu’il serait décisif, et ce sera le cas. Tout est réuni pour une grande soirée. À nous de bien terminer le travail». Dans un groupe D indécis jusqu’au bout et plus homogène que prévu, la petite avance que possède le champion de France, un point sur Galatasaray et Eindhoven, deux sur la Lazio, va sans doute peser au moment du décompte final. Les Nantais ont d’ores et déjà l’assurance d’avoir leur destin en mains car un nul ou une victoire les propulseront au...