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Actualités - Chronologies

Pagaille dans le métro new-yorkais

La multiplication des fausses alertes à la maladie du charbon provoque la pagaille dans le métro new-yorkais, emprunté avec de plus en plus d’appréhension par les passagers. Officiellement, le métro est «en état d’alerte» en raison de la multiplication des cas de contamination par le bacille du charbon, et de fait tout le réseau a fonctionné dans la plus grande pagaille lundi à la suite d’une série de fausses alertes, a déclaré hier le porte-parole du réseau, Al O’Leary. «Lundi, dès l’heure de pointe du matin, le désordre était total», a reconnu M. O’Leary. Plus d’une demi-douzaine de lignes sont restées paralysées pendant plusieurs heures en raison de paquets suspects. «Avant, si on trouvait quelque chose sur le quai on le rapportait aux objets perdus», mais ces jours-ci, tout est examinés par des équipes spécialisées, à la recherche de liens éventuels avec un acte terroriste. Une réaction qui s’est généralisée depuis les attentats du 11 septembre, puis la multiplication depuis le début des mois des cas de contamination par le bacille du charbon. Lundi, la pagaille avait des causes multiples. En sus des alertes désormais habituelles, la police a été appelée pour deux affaires de poudre blanche. Et pour couronner le tout, un passager a été pris de malaise et a dû être évacué. Les passagers quant à eux font de leur mieux pour garder leur calme, malgré la peur diffuse d’une attaque bioterroriste dans le métro new-yorkais, aggravée depuis l’annonce lundi de deux morts parmi les postiers de Washington. «Je me rends compte que je ne prends plus le métro comme avant, depuis les histoires de maladie du charbon», reconnaît ainsi un ingénieur informatique de 32 ans, Albert Tomasino. «Maintenant je regarde qui est à côté de moi, ou je vérifie s’il n’y a pas des enveloppes ou des paquets qui traînent». Bien que les cas de maladie du charbon révélés jusqu’à présent semblent tous liés au courrier, de nombreux passagers jugent le métro de New York particulièrement «vulnérable» à une attaque bioterroriste. Ainsi M. Tomasino reconnaît qu’il ne peut s’empêcher de penser à l’attaque au gaz sarin qui a fait douze morts dans le métro de Tokyo en 1995.
La multiplication des fausses alertes à la maladie du charbon provoque la pagaille dans le métro new-yorkais, emprunté avec de plus en plus d’appréhension par les passagers. Officiellement, le métro est «en état d’alerte» en raison de la multiplication des cas de contamination par le bacille du charbon, et de fait tout le réseau a fonctionné dans la plus grande pagaille lundi à la suite d’une série de fausses alertes, a déclaré hier le porte-parole du réseau, Al O’Leary. «Lundi, dès l’heure de pointe du matin, le désordre était total», a reconnu M. O’Leary. Plus d’une demi-douzaine de lignes sont restées paralysées pendant plusieurs heures en raison de paquets suspects. «Avant, si on trouvait quelque chose sur le quai on le rapportait aux objets perdus», mais ces jours-ci, tout est examinés par des...