Il est «irresponsable» de soupçonner l’Irak d’être impliqué dans les attaques au bacille du charbon aux États-Unis, car tous les éléments disponibles indiquent le contraire, selon un ancien inspecteur des Nations unies chargé du désarmement de l’Irak, Scott Ritter. «Ceux qui suggèrent que les bacilles du charbon utilisés dans les récentes attaques proviennent d’Irak, y compris l’ancien responsable des inspections en Irak Richard Butler, ne font qu’attiser la peur et la panique», affirme M. Ritter dans une tribune publiée par le quotidien britannique Guardian. «Il n’existe aucun lien d’aucune sorte et il est irresponsable pour quelqu’un de la stature de M. Butler d’être impliqué dans des spéculations sans fondement», poursuit M. Ritter. Selon M. Ritter, l’Onu n’a jamais trouvé de preuve que l’Irak avait conservé une capacité de production d’arme biologique après avoir été soumis «à l’inspection la plus sévère de toute l’histoire du contrôle des armements». Les bacilles du charbon que l’Irak avait auparavant acquis aux États-Unis, où ils étaient en vente libre, étaient par ailleurs d’une souche – Vollum – différente de celle identifiée dans les attaques à New York et en Floride. D’un point de vue politique enfin, «il n’y a absolument aucune raison pour l’Irak d’être impliqué dans une attaque biologique» au moment où sa campagne diplomatique contre les sanctions économiques gagne du terrain. Pour Scott Ritter, les attaques récentes au bacille du charbon fournissent tout simplement «un prétexte pratique» à Washington pour relancer sa politique anti-Saddam Hussein.
Il est «irresponsable» de soupçonner l’Irak d’être impliqué dans les attaques au bacille du charbon aux États-Unis, car tous les éléments disponibles indiquent le contraire, selon un ancien inspecteur des Nations unies chargé du désarmement de l’Irak, Scott Ritter. «Ceux qui suggèrent que les bacilles du charbon utilisés dans les récentes attaques proviennent d’Irak, y compris l’ancien responsable des inspections en Irak Richard Butler, ne font qu’attiser la peur et la panique», affirme M. Ritter dans une tribune publiée par le quotidien britannique Guardian. «Il n’existe aucun lien d’aucune sorte et il est irresponsable pour quelqu’un de la stature de M. Butler d’être impliqué dans des spéculations sans fondement», poursuit M. Ritter. Selon M. Ritter, l’Onu n’a jamais trouvé de preuve que...
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