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Actualités - Chronologies

dans le monde - Vus à Londres

L’industrie cinématographique survit tant bien que mal à la crise actuelle. Aux USA, les fréquentations de salles n’ont pas baissé, mais les productions vont certainement changer d’optique. À Londres, «Moulin Rouge» a fait bien plus de ravages qu’aux USA. Normal, le film est brillant. Raya Abi-Rached commente une nouvelle série de films vus dans la capitale britannique. l Enigma, de Michael Apted. C’est le premier film d’Apted depuis qu’il a realisé The World Is Not Enough, mais le registre de Enigma est complètement différent. Le film détaille le fonctionnement des services secrets britanniques durant la Seconde Guerre mondiale, sous une couverture d’histoire d’amour. Malheureusement, malgré une étonnante distribution d’acteurs talentueux, de Kate Winslet à Dougray Scott en passant par Jeremy Northan et Saffron Burrows, le film est totalement insipide de bout en bout. Ce qui est bien dommage. l The Score, de Franz Oz. Premier détail à relever dans ce film, une étonnante distribution, trois générations d’acteurs de composition : Marlon Brando, Robert DeNiro et Edward Norton. Le pari est réussi : les prestations sont extraordinaires ! Mais le scénario et la réalisation viennent malheureusement gâcher le reste. L’intrigue n’est pas suffisamment intéressante pour plaire. l America’s Sweethearts, de Joe Roth. Encore un film au casting impressionnant : Julia Roberts, Catherine Zeta-Jones, Hank Azaria et John Cusack. Le film détaille les hauts et bas de la célébrité, l’importance des médias et s’achève bien entendu en un imbroglio amoureux en faveur de Julia Roberts. Malgré un week-end d’ouverture intéressant, America’s Sweetharts n’aura pas remporté le succès escompté des recettes de 100 millions de dollars ! Une décéption pour Julia Roberts. Pas grave. l Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, de Jean-Pierre Jeunet. Le succès du film français le plus célèbre de l’année a gagné la Grande-Bretagne. Et la magie d’Audrey Tautou a charmé les Anglais et reçu des critiques sensationnelles, allant jusqu’à cela : «Ce film rassemble tout ce qu’il y a de beau dans la vie et tout ce qu’il y a de beau au cinéma !». Pas moins ! l The Fast And The Furious, de Rob Cohen. Dans le même registre que Driven, de Renny Harlin, ce film parle de voitures : rapides, puissantes et de jeunes beaux et audacieux garçons. Mais la bonne surprise, dans ce film très bien fait, vient de sa réalisation et d’une pléiade d’acteurs absolument géniaux. Il a créé la surprise aux USA, en attendant de se poursuivre ailleurs. l Planet Of The Apes, de Tim Burton. On attendait avec impatience ce film, et c’est de haut que nos espérances sont tombées. Tim Burton, bien connu pour ses films loufoques mais intéressants, est complètement passé à côté de la plaque dans ce film : ni humour, ni émotion, ni scénario intéressant. Le film est tellement mauvais qu’on a presque envie de l’oublier à peine après l’avoir vu. Au Liban, on était déjà fixé. l American Pie 2, les amateurs du premier volet des aventures des adolescents américains seront servis avec cette suite tout à fait dans l’esprit du n° 1. C’est pas de la tarte !
L’industrie cinématographique survit tant bien que mal à la crise actuelle. Aux USA, les fréquentations de salles n’ont pas baissé, mais les productions vont certainement changer d’optique. À Londres, «Moulin Rouge» a fait bien plus de ravages qu’aux USA. Normal, le film est brillant. Raya Abi-Rached commente une nouvelle série de films vus dans la capitale britannique. l Enigma, de Michael Apted. C’est le premier film d’Apted depuis qu’il a realisé The World Is Not Enough, mais le registre de Enigma est complètement différent. Le film détaille le fonctionnement des services secrets britanniques durant la Seconde Guerre mondiale, sous une couverture d’histoire d’amour. Malheureusement, malgré une étonnante distribution d’acteurs talentueux, de Kate Winslet à Dougray Scott en passant par Jeremy Northan...