Dans le monde de l’apnée, la «samba» n’est pas une danse brésilienne mais une perte de contrôle du corps qui conduit à la disqualification du concurrent si les juges estiment que le plongeur en est victime. L’Autrichien Herbert Nitsch n’a ainsi pas vu son record du monde de 8 minutes 07 secondes d’apnée statique homologué en raison d’une «samba» à sa sortie de l’eau, lors des championnats du monde par équipes à Ibiza (Baléares). «La samba ou le shake (secouer), le nom est un peu drôle, mais cela explique ce qui se passe. Tu ne contrôles plus ton corps», explique Loïc Leferme. Yeux qui roulent, mains ou corps qui tremblent sont les deux symptômes que guettent les juges. À sa sortie de l’eau, chaque concurrent doit enlever son masque et faire un signe à l’arbitre. La scène est enregistrée en vidéo et le comité décide ensuite de la validation de la performance ou la disqualification. Ce procédé a été créé afin que les concurrents ne repoussent pas leurs limites au-delà de seuils nocifs à leur santé. La samba peut précéder une syncope. De leur côté, les concurrents tentent de retarder au maximum (une seconde ou deux) le moment où ils enlèvent leur masque afin de dissimuler un quelconque signe de faiblesse.
Dans le monde de l’apnée, la «samba» n’est pas une danse brésilienne mais une perte de contrôle du corps qui conduit à la disqualification du concurrent si les juges estiment que le plongeur en est victime. L’Autrichien Herbert Nitsch n’a ainsi pas vu son record du monde de 8 minutes 07 secondes d’apnée statique homologué en raison d’une «samba» à sa sortie de l’eau, lors des championnats du monde par équipes à Ibiza (Baléares). «La samba ou le shake (secouer), le nom est un peu drôle, mais cela explique ce qui se passe. Tu ne contrôles plus ton corps», explique Loïc Leferme. Yeux qui roulent, mains ou corps qui tremblent sont les deux symptômes que guettent les juges. À sa sortie de l’eau, chaque concurrent doit enlever son masque et faire un signe à l’arbitre. La scène est enregistrée en vidéo...
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