La victoire est obligatoire pour l’Olympique lyonnais, ce mercredi, face à Fenerbahçe, s’il veut conserver une chance de poursuivre sa route dans le deuxième tour de la Ligue des champions. Avec trois points en trois rencontres, Lyon occupe le troisième rang du groupe F avec un retard de six longueurs sur le leader, Leverkusen, et trois sur Barcelone. Fenerbahçe est quatrième avec trois défaites en trois matches. Les clubs allemands et espagnol se sont notamment hissés au rang de qualifiés probables grâce à des victoires sur l’OL à Gerland et au Camp Nou. Une victoire à Istanbul a permis à Lyon de rester en ballottage, mais en ballottage défavorable. «Il n’y a pas d’alternative possible», admet le défenseur Patrick Muller. «Si nous voulons que les deux derniers matches aient de l’importance, il faut l’emporter face aux Turcs». «Si nous les gagnons, nous les laissons à zéro point et donc à distance», ajoute le libéro brésilien Edmilson. «Nous savons ce qui nous reste à faire», affirme l’attaquant Sidney Govou. «Il nous reste deux matches à domicile, Fenerbahçe et Barcelone. Il faut les gagner et puis envisager un exploit lors de la dernière journée, à Leverkusen.» En cas de carton plein, Lyon pourrait coiffer ses concurrents directs. «Nous étions dans le même cas de figure l’an passé, rappelle Govou. Cela nous donne des motifs pour croire en nos chances.» La tâche sera rude mais les Lyonnais ont aussi un objectif plus modeste : arracher aux Turcs la troisième place de la poule synonyme d’une reconversion en Coupe de l’UEFA. Une victoire leur donnerait sur Fenerbahçe une avance de six points difficile à remonter en deux matches. Sans Anderson, avec Juninho Lors des derniers entraînements, le réalisme restait cependant de mise dans le camp lyonnais. «A priori, les Turcs sont les moins performants du groupe mais attention, ils ont la possibilité de nous passer devant en cas de victoire. Ils ne sont pas exclus de la compétition malgré tout», soulignait Sidney Govou. «Face à nous, il ne faut oublier que tout s’est joué dans les dernières minutes et que lors du match suivant, ils ont mené en Allemagne, avant de perdre. Cette équipe a quand même posé des soucis aux autres», précisait Patrick Müller. Edmilson, auteur d’une performance de choix lors du dernier match de championnat au Parc des Princes face au PSG, espère que la rencontre se débloquera vite. «Ce sera un match très serré, les Turcs vont vouloir rester derrière et procéder en contre, mais nous avons 90 minutes pour marquer. Il ne faudra surtout pas nous affoler et rester tranquilles», dit-il. Pour cette rencontre, Jacques Santini, l’entraîneur, dispose d’un effectif au complet à la lourde exception de Sonny Anderson qui s’est de nouveau blessé au moment où il faisait son retour à la compétition à Barcelone. Par contre, Peguy Luyindula, touché à la cheville à Barcelone, a pu faire le déplacement à Paris, dimanche, et sera dans le groupe. Son compère de l’attaque, Sidney Govou (coup au genou), et le capitaine de l’OL, Philippe Violeau (coup à la cheville), tous les deux touchés lors du déplacement à Paris, sont rétablis. Le Brésilien Juninho Pernambucano, suspendu lors des deux derniers matches de suspension postule à une première titularisation en Ligue des champions, après son entrée manquée face à Leverkusen. Il avait écopé d’un carton rouge, 18 minutes après son entrée en jeu en remplacement d’Éric Carrière.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La victoire est obligatoire pour l’Olympique lyonnais, ce mercredi, face à Fenerbahçe, s’il veut conserver une chance de poursuivre sa route dans le deuxième tour de la Ligue des champions. Avec trois points en trois rencontres, Lyon occupe le troisième rang du groupe F avec un retard de six longueurs sur le leader, Leverkusen, et trois sur Barcelone. Fenerbahçe est quatrième avec trois défaites en trois matches. Les clubs allemands et espagnol se sont notamment hissés au rang de qualifiés probables grâce à des victoires sur l’OL à Gerland et au Camp Nou. Une victoire à Istanbul a permis à Lyon de rester en ballottage, mais en ballottage défavorable. «Il n’y a pas d’alternative possible», admet le défenseur Patrick Muller. «Si nous voulons que les deux derniers matches aient de l’importance, il faut...