Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Administration - Le dossier des nominations - en suspens

Le décret de nomination des doyens de l’Université libanaise butait encore hier sur «le critère à adopter». Selon des sources bien informées, l’État aurait envisagé «de nommer les doyens en fonction soit de leur compétence, soit d’une répartition confessionnelle et politique». Mais, note-t-on, malgré l’impossibilité actuelle d’arriver à un consensus sur le mode de nomination, «les contacts se poursuivront pour un accord sur une perception commune» et pour une solution. De mêmes sources, on estime qu’il existe «un lien étroit entre l’affaire des nominations administratives et le décret concernant la nomination des doyens de l’UL». Si la question des doyens est réglée, elle aura des répercussions positives immédiates sur le dossier des nominations. De son côté, le ministre de l’Éducation Abdel Rahim Mrad a fait savoir qu’une série de réunions se tiendront pour assurer une coordination en vue d’aboutir à la promulgation du décret, mais pas avant la semaine prochaine. Par ailleurs, de sources proches du président du Conseil Rafic Hariri, on fait remarquer que «le dossier des nominations administratives est beaucoup plus complexe qu’on le suppose» et on estime que «toute hâte en la matière est à déconseiller». Ces mêmes sources, qui ont requis l’anonymat, ont fait prévaloir la «situation internationale» pour défendre l’idée d’un ajournement qui serait mis à profit pour consolider la cohésion au sommet de l’État, notamment entre le président de la République et le Premier ministre. «Le dossier des nominations ayant suscité une certaine tension entre les différents pôles du pouvoir, notamment entre les présidents Lahoud et Hariri, son renvoi à une date ultérieure était souhaitable pour éviter tout risque de mésentente», a-t-on fait valoir. Par ailleurs, le président de la Chambre Nabih Berry s’est entretenu hier, à son bureau à la place de l’Étoile, avec M. Hariri, en présence du vice-président du Conseil Issam Farès.
Le décret de nomination des doyens de l’Université libanaise butait encore hier sur «le critère à adopter». Selon des sources bien informées, l’État aurait envisagé «de nommer les doyens en fonction soit de leur compétence, soit d’une répartition confessionnelle et politique». Mais, note-t-on, malgré l’impossibilité actuelle d’arriver à un consensus sur le mode de nomination, «les contacts se poursuivront pour un accord sur une perception commune» et pour une solution. De mêmes sources, on estime qu’il existe «un lien étroit entre l’affaire des nominations administratives et le décret concernant la nomination des doyens de l’UL». Si la question des doyens est réglée, elle aura des répercussions positives immédiates sur le dossier des nominations. De son côté, le ministre de l’Éducation...