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Actualités - Chronologies

Sucre et poids, deux ennemis mortels

Le sucre, avouons-le, est le chant des sirènes. Rien mieux que lui ne sait réconforter, soutenir, accompagner autant un événement joyeux qu’une réunion funèbre. Oui, mais... le sucre, hélas, est pourvoyeur de kilos. Or, selon les nutritionnistes, ce péché mignon pèse lourd : 41 % des apports énergétiques. Sans compter les sucres cachés sous l’étiquette «light». Car, hélas, l’allègement en question concerne surtout le portefeuille. L’économie en calories, elle aussi, ne pèse pas lourd... En effet, le xylitol, largement utilisé comme édulcorant, apporte quand même 2,4 kcal par gramme (le saccharose, vieil allié traditionnel, en apporte 4). Rassurés par la mention «allégé», les consommateurs ouvrent de grandes parenthèses à leur vigilance et se laissent aller, le cœur léger et mine de rien, au grignotage. Le bilan est lourd, les regrets aussi, mais les kilos sont là... À quoi bon le cacher ? Des études ont prouvé, noir sur blanc, que nous consommons aujourd’hui, Est et Ouest confondus, 41 % de nos apports énergétiques sous forme de sucres. Sans compter nos petites tricheries de collégiens : les aliments et boissons dits «allégés» qui, en fait, sont moins légers qu’on ne le pense... Car le xylitol, cet édulcorant très utilisé, sert bien plus à apaiser les consciences qu’à épargner des calories. Et il en est de même pour tous les «remplaçants». Rassurés, les consommateurs doublent les rations sans remords. Les «lights» donc fournissent ainsi une quantité de glucides (donc des calories) en... contrebande. Sans compter le grignotage qui, lui aussi, est grand pourvoyeur de kilos excédentaires. Maudite inégalité Devant le poids, autant qu’on le sache, l’égalité est illusoire. Nous ne sommes pas tous égaux devant le poids et ses bourrelets... Face au sucre, ce doux consolateur ancestral, des facteurs héréditaires (20 % à 50 % des cas) imposent leur loi... Dans 20 à 50 % des cas, les troubles du comportement alimentaire sont dûs, en grande partie, au stress qui entraîne un besoin de sucre allant de 25 % à 30 %. L’hérédité ajoute (dans 20 à 50 % des cas) une prédisposition qui alourdit la balance. Le stress et l’absence de toute activité physique (25 % à 30 % des cas) ajoutent leur contribution à l’amoncellement de la graisse. Un conseil d’ami pour les amateurs de sucreries : ne consommer sa ration quotidienne en aliments doux qu’à la fin d’un repas, et jamais à jeûne.
Le sucre, avouons-le, est le chant des sirènes. Rien mieux que lui ne sait réconforter, soutenir, accompagner autant un événement joyeux qu’une réunion funèbre. Oui, mais... le sucre, hélas, est pourvoyeur de kilos. Or, selon les nutritionnistes, ce péché mignon pèse lourd : 41 % des apports énergétiques. Sans compter les sucres cachés sous l’étiquette «light». Car, hélas, l’allègement en question concerne surtout le portefeuille. L’économie en calories, elle aussi, ne pèse pas lourd... En effet, le xylitol, largement utilisé comme édulcorant, apporte quand même 2,4 kcal par gramme (le saccharose, vieil allié traditionnel, en apporte 4). Rassurés par la mention «allégé», les consommateurs ouvrent de grandes parenthèses à leur vigilance et se laissent aller, le cœur léger et mine de rien, au...