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Actualités - Chronologies

Duisenberg s’accroche à son poste

Un changement à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) dans les douze prochains mois ne serait «pas une sage décision», a estimé jeudi le président en exercice de l’institution, le Néerlandais Wim Duisenberg, lors d’une conférence de presse à Vienne. M. Duisenberg a semblé ainsi implicitement exclure son départ de la présidence de la Banque centrale au printemps prochain. L’incertitude, et la polémique, autour de la date du départ de M. Duisenberg et du nom de celui qui prendra sa place à la tête de la puissante institution de Francfort, durent depuis la nomination du Néerlandais. Le président de la BCE avait été nommé en mai 1998 pour un mandat de huit ans contre la volonté de Paris qui lui préférait le gouverneur de la Banque de France Jean-Claude Trichet. Par souci d’apaisement, le Néerlandais avait promis qu’il ne resterait pas huit années en poste. La France en a conclu qu’il se retirerait à mi-mandat, c’est-à-dire l’an prochain. Mais l’intéressé entretient depuis le mystère. Le débat houleux avait rebondi au printemps lorsque le nom du président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Jean Lemierre, avait été évoqué comme possible prétendant. Ce dernier avait contribué à alimenter les rumeurs en déclarant à un journal italien : «Le passage de témoin à la direction (de la BCE) aura bien lieu. Cela interviendra au moment prévu, à savoir à la mi-2002». M. Lemierre avait ainsi donné à certains l’impression de se mettre en orbite au cas où Jean-Claude Trichet serait contraint à renoncer en raison de sa mise en examen dans le cadre de l’affaire du Crédit Lyonnais. La question de la succession du Néerlandais Wim Duisenberg à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) n’est «pas d’actualité» pour le moment, avait estimé en mai le vice-président de l’institution, Christian Noyer.
Un changement à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) dans les douze prochains mois ne serait «pas une sage décision», a estimé jeudi le président en exercice de l’institution, le Néerlandais Wim Duisenberg, lors d’une conférence de presse à Vienne. M. Duisenberg a semblé ainsi implicitement exclure son départ de la présidence de la Banque centrale au printemps prochain. L’incertitude, et la polémique, autour de la date du départ de M. Duisenberg et du nom de celui qui prendra sa place à la tête de la puissante institution de Francfort, durent depuis la nomination du Néerlandais. Le président de la BCE avait été nommé en mai 1998 pour un mandat de huit ans contre la volonté de Paris qui lui préférait le gouverneur de la Banque de France Jean-Claude Trichet. Par souci d’apaisement, le...