Le mot zen, très galvaudé de nos jours, est un mot japonais, émanant de la secte bouddhique, où la méditation occupe la première place. Un courant esthétique en est issu se caractérisant par un dépouillement extrême, atteignant une parfaite harmonie entre esprit et matière. Initialement né en Inde, l’enseignement bouddhique a gagné la Chine puis, au cours du XIIe siècle, le Japon, grâce au moine Dogen. Aujourd’hui, il s’assimile à une école de sagesse et de détachement, ayant pour objectif la paix intérieure et l’exploration de l’esprit dans toute sa dimension (Où suis-je? Qui suis-je? Vers quoi je m’achemine? Dans quel état je poursuis cette errance?). Aujourd’hui, dans la vie quotidienne, zen décrit un état d’apaisement, de sérénité, de contrôle de soi, sans faire référence, nécessairement, à la dimension mystique et spirituelle du terme. Ainsi, zen évoque dans son usage courant le confort épuré, sans ostentation. Un vêtement zen, c’est un vêtement apaisant pour l’œil, dégageant une sensation de calme, d’aisance du corps, de tranquillité d’esprit. Il est conçu avec simplicité, proche d’une épure rigoureusement architecturale. La maîtrise extrême des formes et des matières lui concède une liberté totale. Minimaliste sans être austère, il est confortable, la notion du bien-être étant primordiale dans cette démarche... D’après les spécialistes, dire de tel créateur ou de tels modèles qu’ils sont «zen» est absurde. Pour ceux qui définissent le zen, c’est la façon dont le vêtement est vécu. Une tunique en nylon, une robe en polyester, une cape polaire sont tout aussi zen qu’une soutane en lin ou un simple drap de coton... On peut les porter avec des sandales en cuir ou des baskets sans offenser le style zen. À condition de se sentir à l’aise. Il en est de même pour les parfums. Se sentir bien dans une odeur est plus important que de sentir bon pour les autres. Quête d’universalité, recherche d’une humeur, d’un état, d’une disposition «positive», c’est-à-dire une invite à la méditation et de là à la réconciliation de l’être non seulement avec les sens mais aussi avec «l’être» et l’univers sont les objectifs du zen.
Le mot zen, très galvaudé de nos jours, est un mot japonais, émanant de la secte bouddhique, où la méditation occupe la première place. Un courant esthétique en est issu se caractérisant par un dépouillement extrême, atteignant une parfaite harmonie entre esprit et matière. Initialement né en Inde, l’enseignement bouddhique a gagné la Chine puis, au cours du XIIe siècle, le Japon, grâce au moine Dogen. Aujourd’hui, il s’assimile à une école de sagesse et de détachement, ayant pour objectif la paix intérieure et l’exploration de l’esprit dans toute sa dimension (Où suis-je? Qui suis-je? Vers quoi je m’achemine? Dans quel état je poursuis cette errance?). Aujourd’hui, dans la vie quotidienne, zen décrit un état d’apaisement, de sérénité, de contrôle de soi, sans faire référence, nécessairement,...
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