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Actualités - Chronologies

On s’automutile

Les autorités de Singapour ont récemment constaté une vague d’automutilations chez les adolescentes qui se tailladent les mains et les bras pour signifier leur désarroi. Selon le journal New Paper, les autorités ont constaté des incidents de ce type dans cinq écoles de filles. Les adolescentes qui n’ont personne à qui se confier, utilisent des canifs et autres objets coupants pour s’autotaillader afin d’échapper à l’école, à la famille ainsi qu’aux problèmes relationnels. «En me concentrant sur la douleur dans mon bras, j’oublie ma douleur émotionnelle», a confié une adolescente de 15 ans au journal. Pour le Dr Linda Semlitz, de l’Adam Road Hospital, «les jeunes filles se mutilent pour appeler à l’aide». Pour le Dr Brian Yeo, pédopsychiatre, cette pratique est le fait des filles alors que les garçons qui souffrent de problèmes émotionnels ont tendance à se réfugier dans l’alcool, la drogue ou la violence.
Les autorités de Singapour ont récemment constaté une vague d’automutilations chez les adolescentes qui se tailladent les mains et les bras pour signifier leur désarroi. Selon le journal New Paper, les autorités ont constaté des incidents de ce type dans cinq écoles de filles. Les adolescentes qui n’ont personne à qui se confier, utilisent des canifs et autres objets coupants pour s’autotaillader afin d’échapper à l’école, à la famille ainsi qu’aux problèmes relationnels. «En me concentrant sur la douleur dans mon bras, j’oublie ma douleur émotionnelle», a confié une adolescente de 15 ans au journal. Pour le Dr Linda Semlitz, de l’Adam Road Hospital, «les jeunes filles se mutilent pour appeler à l’aide». Pour le Dr Brian Yeo, pédopsychiatre, cette pratique est le fait des filles alors que les...