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Actualités - Chronologies

Le FC Nantes n’en a pas fini - avec ses doutes

Lanterne rouge du championnat, le FC Nantes, battu à la Beaujoire par Galatasaray (1-0), mercredi lors de la 3e journée de la 1re phase de la Ligue des champions de football (groupe D) après deux victoires d’affilée dans cette compétition, est plus que jamais plongé dans ses doutes. La défaite des Nantais, qui jusque-là se consolaient de leurs contre-performances hexagonales avec la Coupe d’Europe, a cruellement souligné leur manque d’efficacité offensive – un but en première période aurait considérablement changé la donne – et leur inexpérience. À l’inverse, les Turcs, sans génie mais solides, ont su patienter, se gardant bien de prendre les jeunes Nantais de haut et mettre le coup d’accélérateur au moment opportun, puisque c’est sur leur première occasion qu’ils ont ouvert le score. «Ils nous ont cueillis», résumait amèrement l’entraîneur Raynald Denoueix. «On s’est laissé endormir par cette équipe qui a sans arrêt cassé le jeu. C’est vraiment dommage de ne pas avoir saisi l’occasion», se lamentait pour sa part le capitaine Mickaël Landreau. Difficile pourtant de trop en vouloir à des Nantais audacieux en première période. Privés de plusieurs titulaires blessés (Laspalles, Savinaud, Moldovan, Da Rocha, Vahirua), ils ont en plus dû composer avec les forfaits de dernière minute de Stéphane Ziani et Pierre-Yves André, deux joueurs dont l’expérience et le coup de patte les auraient grandement aidés. Une défaite qui met en tout cas les Canaris dans une situation plus que jamais inconfortable. À la dérive en championnat où ils sont désormais condamnés à lutter pour le maintien, rendant la victoire impérative face à Metz demain, ils ont de surcroît perdu le bénéfice de leur victoire sur le terrain de la Lazio Rome (3-1) lors de la 2e journée. Compliments de Galatasaray Les joueurs nantais ne s’en cachaient pas : une victoire face à Galatasaray étant quasiment synonyme de qualification pour la seconde phase et leur aurait permis de se reconcentrer sur le championnat (six défaites et deux nuls en huit journées). Mais la défaite les plonge encore un peu plus dans leurs doutes et leurs interrogations avant d’affronter les Lorrains. De surcroît, elle les met dans une situation inconfortable en C1. Même si l’équipe conserve la tête du groupe au bénéfice d’une meilleure différence de buts – le FCN, le PSV Eindhoven et Galatasaray ont chacun six points –, la suite de la compétition, avec deux déplacements, s’annonce redoutable. «On pensait qu’il pouvait y avoir un resserrement dans le groupe. C’est le cas, et c’est pourquoi il aurait été opportun de prendre trois points ce soir. Cela va se terminer dans un mouchoir de poche», regrettait ainsi Raynald Denoueix, qui pouvait toujours se consoler avec les compliments appuyés de son homologue de Galatasaray, Mircea Lucescu : «Le FC Nantes a perdu trois points, mais s’il continue à jouer comme cela, on ne peut pas imaginer qu’il ne se qualifie pas. Je ne comprends pas pourquoi le club est dernier du championnat».
Lanterne rouge du championnat, le FC Nantes, battu à la Beaujoire par Galatasaray (1-0), mercredi lors de la 3e journée de la 1re phase de la Ligue des champions de football (groupe D) après deux victoires d’affilée dans cette compétition, est plus que jamais plongé dans ses doutes. La défaite des Nantais, qui jusque-là se consolaient de leurs contre-performances hexagonales avec la Coupe d’Europe, a cruellement souligné leur manque d’efficacité offensive – un but en première période aurait considérablement changé la donne – et leur inexpérience. À l’inverse, les Turcs, sans génie mais solides, ont su patienter, se gardant bien de prendre les jeunes Nantais de haut et mettre le coup d’accélérateur au moment opportun, puisque c’est sur leur première occasion qu’ils ont ouvert le score. «Ils nous ont...