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Actualités - Chronologies

Auto - Rallye de Nouvelle-Zélande - Une course charnière

Le rallye automobile de Nouvelle-Zélande, après un départ symbolique jeudi soir, un parcours de liaison de 610 m en plein centre d’Auckland, prendra son élan réel ce matin avec la seconde partie de la première étape. Dixième épreuve du championnat du monde 2001, ce rallye est, selon Jean-Pierre Nicolas, le directeur de course de Peugeot-Sport, «une course charnière» pour que son écurie conserve le titre mondial des constructeurs. Alors qu’il reste encore cinq courses (Nouvelle-Zélande, San Remo, Tour de Corse, Australie et Grande-Bretagne), chacun fait ses comptes. Ford et Mitsubishi possèdent 66 points, Peugeot 39 et Subaru 35. Au championnat du monde des pilotes, le Finlandais Tommi Makinen (Mitsubishi) mène avec 40 points devant le Britannique Colin McRae (Ford) qui en compte 34 alors que le Finlandais Marcus Gronholm (Peugeot), champion du monde en titre, n’en a que 14. «Nous avons besoin de 10 points, c’est-à-dire d’une victoire. Si nous ne gagnons pas, cela nous oblige à terminer deuxième et troisième et dans ce cas, une victoire de Subaru serait parfaite. Subaru n’a pas encore gagné cette saison, leur voiture est compétitive et il faudra bien qu’ils finissent par gagner», exposait Jean-Pierre Nicolas jeudi en se montrant confiant pour ses voitures. «Le titre des constructeurs est encore jouable, celui des pilotes, je ne pense pas que nous puissions le conserver», prédisait-il. Doser l’effort Depuis le début de la saison, en effet, trois constructeurs se sont partagé équitablement les victoires, Peugeot, Mitsubishi et Ford, qui ont remporté trois épreuves. Pour Ford, ce sont les Britanniques Colin McRae et son coéquipier Nicky Grist qui ont glané les succès. Pour Mitsubishi, ce sont les Finlandais Tommi Makinen et Risto Mannisenmaki. Pour Peugeot, chaque équipage, ceux des Finlandais Harri Rovanpera-Risto Pietilainen, Marcus Gronholm-Timo Rautiainen et celui des Français Didier Auriol-Denis Giraudet, en a remporté un. Si une Subaru doit s’imposer, cela sera celle des Britanniques Robert Burns et Robert Reid, plutôt que celle du Norvégien Petter Solberg et du Britannique Robert Reid. Parmi les autres prétendants, il y a les deux équipages latins de Ford, les Espagnols Carlos Sainz et Luis Moya, les Français François Delecour et Daniel Grataloup. Comme dans bien des rallyes du championnat du monde, pour espérer vaincre, il est plus prudent d’avancer masqué. Plus simplement, éviter d’être la première voiture. Les chemins de terre du rallye de Nouvelle-Zélande sont recouverts de gravier, rendant le pilotage délicat, car il faut maîtriser de nombreuses glissades. Alors, il faut «doser l’effort» de façon à ne pas avoir de retard important au classement général tout en «assurant» une place dans les quatre ou cinq premiers, mais surtout pas la première. Il faut être sûr de soi, car pour la dernière étape les spéciales sont courtes à l’exception de la 18 (longue de 31,24 km) et ne permettent pas de réaliser des écarts conséquents.
Le rallye automobile de Nouvelle-Zélande, après un départ symbolique jeudi soir, un parcours de liaison de 610 m en plein centre d’Auckland, prendra son élan réel ce matin avec la seconde partie de la première étape. Dixième épreuve du championnat du monde 2001, ce rallye est, selon Jean-Pierre Nicolas, le directeur de course de Peugeot-Sport, «une course charnière» pour que son écurie conserve le titre mondial des constructeurs. Alors qu’il reste encore cinq courses (Nouvelle-Zélande, San Remo, Tour de Corse, Australie et Grande-Bretagne), chacun fait ses comptes. Ford et Mitsubishi possèdent 66 points, Peugeot 39 et Subaru 35. Au championnat du monde des pilotes, le Finlandais Tommi Makinen (Mitsubishi) mène avec 40 points devant le Britannique Colin McRae (Ford) qui en compte 34 alors que le Finlandais Marcus...