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Actualités - Chronologies

Golfe - Déclin du secteur bancaire - offshore à Bahreïn

Les performances contrastées des banques extraterritoriales à Bahreïn augurent d’une passe difficile pour ce secteur qui pourrait remettre en cause son avenir, rapporte la revue spécialisée Middle East Economic Survey (MEES). Les banques extraterritoriales «continuent de présenter des disparités significatives en termes d’activité, de volume et de performance», écrit le MEES, édité à Nicosie. Le journal estime que cette hétérogénéité «remettrait en cause la franchise pour certaines unités et, par extension, l’avenir du secteur offshore dans son ensemble», à la lumière de la tendance générale à l’harmonisation fiscale dans le monde. Le nombre des banques extraterritoriales à Bahreïn est passé de 75 au milieu des années quatre-vingt à 48 à la fin des années quatre-vingt-dix. Mais Manama demeure la principale place bancaire du Golfe, même si une grande rivalité l’oppose à Dubaï et à Doha qui ont également autorisé l’établissement de banques extraterritoriales.
Les performances contrastées des banques extraterritoriales à Bahreïn augurent d’une passe difficile pour ce secteur qui pourrait remettre en cause son avenir, rapporte la revue spécialisée Middle East Economic Survey (MEES). Les banques extraterritoriales «continuent de présenter des disparités significatives en termes d’activité, de volume et de performance», écrit le MEES, édité à Nicosie. Le journal estime que cette hétérogénéité «remettrait en cause la franchise pour certaines unités et, par extension, l’avenir du secteur offshore dans son ensemble», à la lumière de la tendance générale à l’harmonisation fiscale dans le monde. Le nombre des banques extraterritoriales à Bahreïn est passé de 75 au milieu des années quatre-vingt à 48 à la fin des années quatre-vingt-dix. Mais Manama demeure la...