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Actualités - Chronologies

Petite annonce pour l’au-delà

Exaspéré par l’attitude de ses beaux-parents, un veuf gabonais a adressé à sa défunte épouse une petite annonce pour lui exposer ses griefs, dans le quotidien L’Union paru jeudi. «Cela fait exactement trois mois et cinq jours que tu m’as quitté pour l’éternité, me laissant ainsi dans les charbons ardents de tes parents, qui, de ton vivant, fréquentaient sans vergogne notre foyer, bénéficiaient en toute impunité de nos services», écrit l’infortuné Joseph Paulin Tsamba. «Aujourd’hui, suite à ta disparition brutale, je suis devenu leur bête noire, ils me traitent de tous les noms d’oiseaux, m’accusent de tout et de rien et cherchent même à me faire subir le même sort que toi», s’alarme le veuf éploré. L’annonce, parue dans la page quotidienne des avis de décès de journal et assortie d’une photo de la défunte, se plaint de cette «méchanceté cruelle» qui «ne fait qu’empirer la douleur» et conclut par des «regret éternels». En attendant une réponse de l’au-delà dans le journal ?
Exaspéré par l’attitude de ses beaux-parents, un veuf gabonais a adressé à sa défunte épouse une petite annonce pour lui exposer ses griefs, dans le quotidien L’Union paru jeudi. «Cela fait exactement trois mois et cinq jours que tu m’as quitté pour l’éternité, me laissant ainsi dans les charbons ardents de tes parents, qui, de ton vivant, fréquentaient sans vergogne notre foyer, bénéficiaient en toute impunité de nos services», écrit l’infortuné Joseph Paulin Tsamba. «Aujourd’hui, suite à ta disparition brutale, je suis devenu leur bête noire, ils me traitent de tous les noms d’oiseaux, m’accusent de tout et de rien et cherchent même à me faire subir le même sort que toi», s’alarme le veuf éploré. L’annonce, parue dans la page quotidienne des avis de décès de journal et assortie d’une...