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Actualités - Reportages

Un travail passionnant effectué par des étudiants en archéologie

Si les fouilles de Chéhim ont débuté en 1996 avec l’équipe conjointe de la DGA et de l’université de Varsovie, l’intérêt qui a été porté à la localité est bien antérieur à cette date. «Ce site avait été mentionné pour la première fois par Ernest Renan dans “Mission de Phénicie” comme étant le lieu où est érigé un petit temple romain, il nous était alors inconnu», explique Mme Tarazi, archéologue, responsable à la Direction générale des antiquités. Dans les années 60, la DGA a effectué quelques travaux sur le site. M. Haroutune Kalayan, l’architecte de la DGA, a restauré une partie du temple, dégagé les structures de la basilique et travaillé un peu dans l’huilerie, poursuit-elle. Suite à ces découvertes, et comprenant l’importance du site, la DGA a exproprié la parcelle du terrain en vue d’un travail ultérieur, mais la guerre a tout arrêté. Et ce n’est qu’à partir de 1994 que le site a été de nouveau aménagé, pour recevoir une équipe de fouille. Une clôture, une maison pour le gardien, un dépôt et des bureaux pour l’équipe ont été construits. C’est en juin 1996 que les fouilles ont commencé, la mission était tripartite : DGA, Ifapo et l’équipe de l’université de Varsovie, par la suite, l’Ifapo s’est retirée, et actuellement la mission est conjointe DGA-université de Varsovie. À Chéhim, le travail annuel de l’équipe englobe les fouilles des secteurs limités, la restauration des vestiges et l’étude du matériel exhumé. Tout cela est effectué en grande majorité par des étudiants en archéologie de nationalités différentes, des Polonais, quelques Français, et peu par des étudiants libanais. Cette équipe «multinationale» vit sur le site même. Leurs tentes multicolores dressées à l’ombre des arbres, leurs rires et leurs chants redonnent de la vie à ce lieu abandonné depuis des siècles.
Si les fouilles de Chéhim ont débuté en 1996 avec l’équipe conjointe de la DGA et de l’université de Varsovie, l’intérêt qui a été porté à la localité est bien antérieur à cette date. «Ce site avait été mentionné pour la première fois par Ernest Renan dans “Mission de Phénicie” comme étant le lieu où est érigé un petit temple romain, il nous était alors inconnu», explique Mme Tarazi, archéologue, responsable à la Direction générale des antiquités. Dans les années 60, la DGA a effectué quelques travaux sur le site. M. Haroutune Kalayan, l’architecte de la DGA, a restauré une partie du temple, dégagé les structures de la basilique et travaillé un peu dans l’huilerie, poursuit-elle. Suite à ces découvertes, et comprenant l’importance du site, la DGA a exproprié la parcelle du terrain...