AUTO - Safari Rally du Kenya - Les ouvreurs à l’ouvrage
le 19 juillet 2001 à 00h00
Le Safari Rally, de vendredi à dimanche au Kenya, seule épreuve du championnat du monde à être courue sur route ouverte, c’est-à-dire sans aucune restriction de circulation publique, nécessite pour chaque concurrent une lourde logistique pour lui éviter au maximum les écueils des pistes d’Afrique de l’Est. Dans les autres rallyes du championnat du monde, les routes et pistes des spéciales sont fermées après le passage des ouvreurs, ces derniers se contentant alors de donner des indications sur l’état du sol en vue des choix des pneumatiques. Au Kenya, où les spéciales sont beaucoup plus longues (de 50 à plus de 100 km), les ouvreurs au sol sont survolés d’ouvreurs à bord d’hélicoptères, évoluant comme des poissons pilotes pour leur «champion» sur la latérite et dans les airs. «Nous avons un hélico par voiture, explique ainsi le Français Didier Auriol. À l’intérieur une ou deux personnes sont chargées de nous renseigner par radio sur les derniers dangers que nous n’avions pas répertoriés au cours des reconnaissances, mais surtout sur d’éventuelles voitures en panne ou en sens inverse, ou sur des animaux. Encore que, si la faune sauvage est particulièrement dense au Kenya, le bruit des voitures la fait plutôt s’enfuir». «L’hélico nous prévient aussi lorsque nous arrivons derrière un concurrent que nous aurons à doubler, poursuit Didier Auriol. Notre hélico avertit alors celui de la voiture qui nous précède, qui prévient à son tour l’équipage sur la piste. Ensuite, c’est une question de code de bonne conduite entre pilotes. Soit il s’agit de quelqu’un qui fait sa course et qui a une position à défendre, soit il laisse le passage». Didier Auriol, 20 victoires en championnat du monde, ne laisse rien au hasard. Ses ouvreurs sont eux aussi des pilotes de rallye éprouvés. Le Belge Marc Duez, en congé de rallye de championnat du monde, sera dans l’hélicoptère. Au sol, c’est Gérard Auriol, son frère, qui assume cette tâche tout au long de la saison. Lui-même ancien pilote, journaliste, il a pris une année sabbatique pour se consacrer à cette tâche.
Le Safari Rally, de vendredi à dimanche au Kenya, seule épreuve du championnat du monde à être courue sur route ouverte, c’est-à-dire sans aucune restriction de circulation publique, nécessite pour chaque concurrent une lourde logistique pour lui éviter au maximum les écueils des pistes d’Afrique de l’Est. Dans les autres rallyes du championnat du monde, les routes et pistes des spéciales sont fermées après le passage des ouvreurs, ces derniers se contentant alors de donner des indications sur l’état du sol en vue des choix des pneumatiques. Au Kenya, où les spéciales sont beaucoup plus longues (de 50 à plus de 100 km), les ouvreurs au sol sont survolés d’ouvreurs à bord d’hélicoptères, évoluant comme des poissons pilotes pour leur «champion» sur la latérite et dans les airs. «Nous avons un hélico par...
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