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Actualités - Chronologies

L’Église grecque-orthodoxe accuse Israël d’ingérence

L’Église grecque-orthodoxe a reproché hier à Israël d’avoir violé de manière «flagrante» la liberté religieuse en rejetant cinq évêques pressentis pour être élus patriarche de Jérusalem. «Cette décision est une ingérence inacceptable de votre gouvernement dans la vie du patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem», a indiqué le patriarcat dans un communiqué. Dans un document paraphé par le ministre de la Justice Meir Sheetrit, Israël a rejeté cinq des quinze candidats pressentis pour remplacer le précédent patriarche, Diodoros Ier, mort en décembre 2000, selon le patriarcat. Les évêques dont Israël a barré les noms, prétendument pour des «raisons de sécurité», appartiennent à l’Église depuis plus de 35 ans, a indiqué le patriarcat. «Il s’agit d’une violation flagrante de la liberté des communautés chrétiennes en Israël et d’une intrusion illégale et malvenue du gouvernement israélien dans les affaires internes de l’Église», poursuit le texte. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a refusé de confirmer ces propos, se bornant à dire qu’il s’agissait d’une «affaire complexe» impliquant Israël, la Jordanie et l’Autorité palestinienne de Yasser Arafat. Selon une loi remontant à plusieurs siècles, l’autorité en Terre Sainte a un droit de regard sur les candidats au patriarcat. La liste a été envoyée aux autorités jordaniennes et palestiniennes, qui ont approuvé ces candidatures, selon des sources de l’Église orthodoxe. L’Église orthodoxe compte près de 200 millions de membres à travers le monde et est la plus importante communauté chrétienne en Terre Sainte. Le patriarcat de Jérusalem a été fondé en 451 par le concile de Chalcédoine.
L’Église grecque-orthodoxe a reproché hier à Israël d’avoir violé de manière «flagrante» la liberté religieuse en rejetant cinq évêques pressentis pour être élus patriarche de Jérusalem. «Cette décision est une ingérence inacceptable de votre gouvernement dans la vie du patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem», a indiqué le patriarcat dans un communiqué. Dans un document paraphé par le ministre de la Justice Meir Sheetrit, Israël a rejeté cinq des quinze candidats pressentis pour remplacer le précédent patriarche, Diodoros Ier, mort en décembre 2000, selon le patriarcat. Les évêques dont Israël a barré les noms, prétendument pour des «raisons de sécurité», appartiennent à l’Église depuis plus de 35 ans, a indiqué le patriarcat. «Il s’agit d’une violation flagrante de la liberté des...