Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

ARRET SUR IMAGES - L’autre Andrée...

Quatre photos – dont celle, superbe, en page une. Images que la grande majorité des Libanais n’aurait pas pensé voir... En quatre photos, la femme revêche, sèche, qu’on disait aigrie, tellement aigrie, la mal-aimée de la République, Andrée Lahoud s’est transformée, l’espace d’un voyage officiel, en une éclatante Première dame. Éclatante de sincérité, de sérénité presque. Aucun calcul, aucune velléité de marketing, visiblement aucun cinéma, ou alors la dame est très forte... Sur les quatre photos, son éclat de rire, la petite Selma, l’orpheline qui lui sourit d’amour. Ça ne ment pas, un enfant. Et puis les yeux, le sourire, malicieux, Andrée Lahoud en train d’essayer, dans un souk de Tunis, la chachia traditionnelle. Presque enfantine, joyeuse... Elle, enfin, entourée de bambinos qui se moquent du protocole, qui ouvrent les cadeaux qu’elle leur a offerts, qui l’embrassent, en bavant, sur la joue. Andrée Lahoud toute surprise. Mais oui, ils l’aiment... Et ils le lui ont prouvé, à Tunis, où, accompagnant son mari, elle a visité, outre le village d’enfants SOS-Gammarth, l’imposant musée du Bardo, qu’elle a parcouru salle par salle. Avant de se rendre dans les vieux souks de la ville, puis dans la plus ancienne et la plus grande mosquée de Tunis, et enfin dans les sites archéologiques – phéniciens rappelons-le – de Carthage. En France, il y a eu, pendant cinq ans, Bernadette, elle aussi mal aimée. Aujourd’hui, elle est au premier plan, l’atout le plus important de son mari. On ne demande pas à Andrée Lahoud d’être Zalfa Chamoun. Elle a juste prouvé, avec ces quatre photos, qu’elle pourrait, facilement, être bien plus accessible, bien plus humaine, bien plus populaire. Et comme il semble que pour l’instant le chef de l’État ne se soit pas encore décidé à se faire aimer par ses concitoyens – qui lui demandent simplement d’être leur président à tous –, il ne reste plus à la présidence de la République, en manque total de popularité, que de demander à Andrée Lahoud d’être constamment, au Liban comme à l’étranger, la Première dame qu’elle a été à Tunis.
Quatre photos – dont celle, superbe, en page une. Images que la grande majorité des Libanais n’aurait pas pensé voir... En quatre photos, la femme revêche, sèche, qu’on disait aigrie, tellement aigrie, la mal-aimée de la République, Andrée Lahoud s’est transformée, l’espace d’un voyage officiel, en une éclatante Première dame. Éclatante de sincérité, de sérénité presque. Aucun calcul, aucune velléité de marketing, visiblement aucun cinéma, ou alors la dame est très forte... Sur les quatre photos, son éclat de rire, la petite Selma, l’orpheline qui lui sourit d’amour. Ça ne ment pas, un enfant. Et puis les yeux, le sourire, malicieux, Andrée Lahoud en train d’essayer, dans un souk de Tunis, la chachia traditionnelle. Presque enfantine, joyeuse... Elle, enfin, entourée de bambinos qui se moquent du...