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Actualités - Chronologies

L’intifada rapproche Israël - de la grande récession de 1967

Le quotidien économique israélien Globes s’attend à une année économique 2001 pire que les prévisions les plus pessimistes du ministère des Finances. Le ministre des Finances israélien, M. Silvan Shalom, a en effet déclaré que l’économie ne croîtra cette année que de 1 %, sinon moins. C’est le taux de croissance le plus bas depuis la grande récession de 1967. «Notre économie est sans doute dans le rouge et peu de gens s’en rendent compte. La croissance se limitera à 1 % en 2001», a indiqué M. Shalom. L’intifada figure en bonne place parmi les raisons évoquées par Silvan Shalom pour expliquer ce grave ralentissement économique. C’est la troisième fois en l’espace d’une année que le ministère des Finances revoit ses prévisions à la baisse. Le taux de croissance prévu est ainsi passé de 4,5 % en octobre 2000, c’est-à-dire au début de l’intifada, à 3,5 % en mai 2001 pour encore chuter à 1 % en juillet. Ce ralentissement infligerait des pertes de 3,5 % au PIB, soit 4 milliards de dollars. Ces prévisions alarmistes interviennent alors que le Bureau central des statistiques israélien venait d’annoncer une chute de 28 % des recettes en devises étrangères provenant du tourisme.
Le quotidien économique israélien Globes s’attend à une année économique 2001 pire que les prévisions les plus pessimistes du ministère des Finances. Le ministre des Finances israélien, M. Silvan Shalom, a en effet déclaré que l’économie ne croîtra cette année que de 1 %, sinon moins. C’est le taux de croissance le plus bas depuis la grande récession de 1967. «Notre économie est sans doute dans le rouge et peu de gens s’en rendent compte. La croissance se limitera à 1 % en 2001», a indiqué M. Shalom. L’intifada figure en bonne place parmi les raisons évoquées par Silvan Shalom pour expliquer ce grave ralentissement économique. C’est la troisième fois en l’espace d’une année que le ministère des Finances revoit ses prévisions à la baisse. Le taux de croissance prévu est ainsi passé de 4,5 % en...