Une situation floue que l’on a retrouvé lors des visites officielles des présidents Émile Lahoud et Bachar el-Assad en France. On ne sait jamais quelle est l’instance ou l’autorité qui décide d’inviter les journalistes aux événements et conférences de presse et cela ne manque pas de poser des problèmes avec certains médias qui se voient écartés à l’avantage de leurs concurrents. Ni les services de l’Élysée, de Matignon, du Quai d’Orsay, ni les ambassades des pays concernés ne veulent assumer la responsabilité des listes d’invités, et l’on trouve parfois plus commode de dire que cela se décide dans les capitales même ou encore, dans l’entourage des chefs d’État invités.
Une situation floue que l’on a retrouvé lors des visites officielles des présidents Émile Lahoud et Bachar el-Assad en France. On ne sait jamais quelle est l’instance ou l’autorité qui décide d’inviter les journalistes aux événements et conférences de presse et cela ne manque pas de poser des problèmes avec certains médias qui se voient écartés à l’avantage de leurs concurrents. Ni les services de l’Élysée, de Matignon, du Quai d’Orsay, ni les ambassades des pays concernés ne veulent assumer la responsabilité des listes d’invités, et l’on trouve parfois plus commode de dire que cela se décide dans les capitales même ou encore, dans l’entourage des chefs d’État invités.
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