Les billards américains, interdits aux premiers jours de la révolution islamique de 1979 parce que «dépravés», ont fait leur réapparition cette semaine à Téhéran. Deux salles ont été ouvertes dans le centre-ville, l’une rue Malak, l’autre dans la grande artère Vali-asr, où vieux, qui retrouvent leurs habitudes passées, et jeunes se côtoient. Rue Malak, six tables vertes ont été dressées et l’établissement ne désemplit pas. Dans la rue Vali-asr, il y a dix tables et des tournois sont en passe d’être organisés. Dans chacun de ces établissements, le joueur paie 20 000 rials (3 USD) par heure. Les femmes y sont interdites. L’autorisation de rouvrir des salles de billard date de plusieurs mois. Après Téhéran, des ouvertures sont attendues en province.
Les billards américains, interdits aux premiers jours de la révolution islamique de 1979 parce que «dépravés», ont fait leur réapparition cette semaine à Téhéran. Deux salles ont été ouvertes dans le centre-ville, l’une rue Malak, l’autre dans la grande artère Vali-asr, où vieux, qui retrouvent leurs habitudes passées, et jeunes se côtoient. Rue Malak, six tables vertes ont été dressées et l’établissement ne désemplit pas. Dans la rue Vali-asr, il y a dix tables et des tournois sont en passe d’être organisés. Dans chacun de ces établissements, le joueur paie 20 000 rials (3 USD) par heure. Les femmes y sont interdites. L’autorisation de rouvrir des salles de billard date de plusieurs mois. Après Téhéran, des ouvertures sont attendues en province.
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