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Actualités - Chronologies

Les cardinaux contrôlés par les services de sécurité

Les Ukrainiens de Lviv n’ont pas badiné avec la sécurité du pape : mardi matin, au passage des portiques détecteurs de métaux, même les cardinaux concélébrant la messe avec Jean-Paul II ont été obligés d’enlever la croix pectorale, signe de leur dignité. Les cardinaux Jozef Glemp, primat de Pologne, et Camillo Ruini, vicaire de Rome, ont dû s’y soumettre en entrant à l’hippodrome de Lviv, où le pape allait dire la messe et béatifier deux ecclésiastiques. Ils l’ont fait de bonne grâce, quoique sans parvenir à cacher quelque étonnement. Le dispositif de sécurité, très important, a bloqué la circulation automobile dans un rayon de trois kilomètres autour de l’hippodrome où quelque trois cent mille fidèles, selon la police, étaient réunis dès l’aube, dont de nombreux Polonais venus de leur pays par cars entiers dans la nuit.
Les Ukrainiens de Lviv n’ont pas badiné avec la sécurité du pape : mardi matin, au passage des portiques détecteurs de métaux, même les cardinaux concélébrant la messe avec Jean-Paul II ont été obligés d’enlever la croix pectorale, signe de leur dignité. Les cardinaux Jozef Glemp, primat de Pologne, et Camillo Ruini, vicaire de Rome, ont dû s’y soumettre en entrant à l’hippodrome de Lviv, où le pape allait dire la messe et béatifier deux ecclésiastiques. Ils l’ont fait de bonne grâce, quoique sans parvenir à cacher quelque étonnement. Le dispositif de sécurité, très important, a bloqué la circulation automobile dans un rayon de trois kilomètres autour de l’hippodrome où quelque trois cent mille fidèles, selon la police, étaient réunis dès l’aube, dont de nombreux Polonais venus de leur pays par...