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Actualités - Chronologies

Calcio : la main passe, mais le titre reste à Rome

Pour la troisième année consécutive, le «scudetto» s’est joué dimanche lors de la dernière journée du championnat d’Italie de football, consacrant le triomphe de l’AS Rome, sacrée pour la troisième fois de son histoire après ses succès de 1942 et 1983. C’est aussi la première fois dans les annales du calcio que le titre est resté dans la capitale, l’AS Rome succédant à la Lazio, victorieuse en l’an 2000. L’AS Rome, pratiquement en tête du début à la fin (32 journées sur 34), s’est ainsi installée sur la plus haute marche, qu’elle avait souvent côtoyée, deuxième en 1984, troisième en 1988 et 1998, sans toutefois parvenir à l’atteindre. «Ce fut mon plus difficile titre national. Ce championnat ne finissait jamais. Il a fallu battre un record (75 points) pour y parvenir, car derrière nous, nos deux rivaux n’ont jamais abdiqué. En Italie il est particulièrement difficile de gagner, il y a sept formations capables de le faire», a commenté l’entraîneur Fabio Capello, qui en est à sa sixième consécration personnelle, après celles obtenues avec le Milan AC et le Real Madrid. La Juve en demi-teinte Emmenée par l’Argentin Gabriel Batistuta, son attaquant vedette acheté à prix d’or à la Fiorentina où il avait passé neuf saisons, l’AS Rome s’est montrée la plus prolifique avec 68 buts inscrits. Batistuta, pour qui c’est le premier titre, est l’auteur de 20 buts et Vincenzo Montella, le remplaçant de luxe, devenu titulaire, de 13, soit près de la moitié de la totalité de l’équipe. L’AS Rome a dû faire face jusqu’à la dernière journée à une Juventus qui n’a jamais jeté l’éponge, échouant sur le fil, à la deuxième place, pour la seconde année consécutive. La Juve, sous la conduite de son maître à jouer, le Français Zinédine Zidane, et grâce aux qualités de buteur de son compatriote David Trézéguet déchaîné en fin de saison – 7 buts en 5 matches –, a accusé un net fléchissement au sortir de l’hiver pour effectuer un retour tonitruant dans les dernières semaines. Elle a en fait laissé échapper le titre en concédant un nul rocambolesque à la Roma (2-2), le 6 mai dernier après avoir mené 2-0, jusqu’à un quart d’heure de la fin de la partie. La Juve a peut-être payé également certaines insuffisances dans le domaine de l’efficacité offensive, pas toujours en ligne avec le gros volume de jeu produit. Filippo Inzaghi, 11 buts, et Alessandro Del Piero, 9 buts, n’ont pas été sur ce plan à la hauteur de leurs véritables potentialités. Les champions sortants, la Lazio, ont, quant à eux, été handicapés par un début de saison difficile sous la férule de Sven-Goran Erickson avant d’effectuer une bonne deuxième partie de championnat sous la direction de Dino Zoff. Mais il était déjà trop tard et la Lazio termine 3e du calcio. Le club romain jouera le tour préliminaire de la Ligue des champions avec Parme (4e).
Pour la troisième année consécutive, le «scudetto» s’est joué dimanche lors de la dernière journée du championnat d’Italie de football, consacrant le triomphe de l’AS Rome, sacrée pour la troisième fois de son histoire après ses succès de 1942 et 1983. C’est aussi la première fois dans les annales du calcio que le titre est resté dans la capitale, l’AS Rome succédant à la Lazio, victorieuse en l’an 2000. L’AS Rome, pratiquement en tête du début à la fin (32 journées sur 34), s’est ainsi installée sur la plus haute marche, qu’elle avait souvent côtoyée, deuxième en 1984, troisième en 1988 et 1998, sans toutefois parvenir à l’atteindre. «Ce fut mon plus difficile titre national. Ce championnat ne finissait jamais. Il a fallu battre un record (75 points) pour y parvenir, car derrière nous, nos...