Les responsables du Carnaval d’hiver de Québec ont exigé qu’un éditeur montréalais retire des librairies un roman controversé décrivant le Bonhomme Carnaval, sa célèbre mascotte, comme un tueur et un trafiquant de drogue. Le Bonhomme, un personnage joufflu et sympathique qui est le symbole de cette fête de l’hiver depuis bon nombre d’années, anime les rues de la capitale québécoise lors de ce «Mardi gras du Nord». Un roman publié il y a trois mois et dont les médias ont parlé la semaine dernière trace le portrait d’un Bonhomme Carnaval assassin et assoiffé de cocaïne, une description que les dirigeants du carnaval n’ont pas appréciée. «C’est un peu grossier, même si c’est un livre de fiction. Bonhomme Carnaval est une marque de commerce qui est protégée juridiquement. Nous devons protéger la réputation du Bonhomme», a affirmé le président du Carnaval de Québec, Luc Fournier. «Le roman compare le Bonhomme à un tueur et un voleur. On ne peut accepter cela», a ajouté Fournier, qui n’exclut pas une poursuite judiciaire si l’éditeur montréalais Les Intouchables ne retire pas le livre des étagères. Cependant, l’éditeur du livre Les années fantômes, de l’auteur Pierre Brisset des Nos, entend poursuivre sa mise sur le marché. «Nous ne retirerons pas le livre des étagères parce que la création littéraire ne doit pas être assujettie au marketing», a indiqué l’éditeur Michel Brûlé. «Le Bonhomme Carnaval appartient à tout le monde. Il fait partie de notre patrimoine culturel. Ce livre est une fiction et la controverse est une tempête dans un verre d’eau», a ajouté Brûlé. Le livre semblait destiné au pilori parce qu’il ne se vendait pas depuis son lancement, mais la controverse en a dopé les ventes.
Les responsables du Carnaval d’hiver de Québec ont exigé qu’un éditeur montréalais retire des librairies un roman controversé décrivant le Bonhomme Carnaval, sa célèbre mascotte, comme un tueur et un trafiquant de drogue. Le Bonhomme, un personnage joufflu et sympathique qui est le symbole de cette fête de l’hiver depuis bon nombre d’années, anime les rues de la capitale québécoise lors de ce «Mardi gras du Nord». Un roman publié il y a trois mois et dont les médias ont parlé la semaine dernière trace le portrait d’un Bonhomme Carnaval assassin et assoiffé de cocaïne, une description que les dirigeants du carnaval n’ont pas appréciée. «C’est un peu grossier, même si c’est un livre de fiction. Bonhomme Carnaval est une marque de commerce qui est protégée juridiquement. Nous devons protéger la...
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