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Actualités - Chronologies

Baghdadiyat : Omar Bashir et Sahar Taha

La voix de Sahar Taha s’associe aux accords du oud de Omar Bashir pour nous offrir un bel échantillonnage de chants irakiens traditionnels. Une combinaison heureuse à l’alchimie musicale réussie. Car Sahar Taha n’est pas étrangère au pays de l’Euphrate. Elle y puise ses racines et son amour pour le oud, instrument qu’elle a appris, en même temps que le chant, au conservatoire national de musique avec Saïd Salam. Taha a participé à de nombreux festivals (Bagdad, Assouan, Le Caire…). Elle est également critique musical dans des quotidiens libanais. Seul disciple de son père, certes, Omar a aussi sa propre personnalité. Il souffle dans sa musique un vent de métissage où se mêlent aux maqâmat et aux airs populaires irakiens des accents, des ruptures, des traits mélodiques et un art du toucher digne des grands. Né à Budapest en 1970, Omar Bashir est initié au oud par son père, dès l’âge de cinq ans, et se produit pour la première fois en solo à 9 ans. Plus tard, il poursuit ses études au Conservatoire de Bagdad, avant de retourner en Hongrie où il se spécialise dans l’enseignement de la musicologie et du chant.
La voix de Sahar Taha s’associe aux accords du oud de Omar Bashir pour nous offrir un bel échantillonnage de chants irakiens traditionnels. Une combinaison heureuse à l’alchimie musicale réussie. Car Sahar Taha n’est pas étrangère au pays de l’Euphrate. Elle y puise ses racines et son amour pour le oud, instrument qu’elle a appris, en même temps que le chant, au conservatoire national de musique avec Saïd Salam. Taha a participé à de nombreux festivals (Bagdad, Assouan, Le Caire…). Elle est également critique musical dans des quotidiens libanais. Seul disciple de son père, certes, Omar a aussi sa propre personnalité. Il souffle dans sa musique un vent de métissage où se mêlent aux maqâmat et aux airs populaires irakiens des accents, des ruptures, des traits mélodiques et un art du toucher digne des grands....