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Actualités - Chronologies

Quelques progrès au P-O, - malgré une année noire

Une nouvelle flambée de violence a embrasé le Proche-Orient après la visite d’Ariel Sharon, en septembre, sur un site religieux à Jérusalem, note l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). «L’année 2000 s’est terminée avec le plus large fossé séparant Israéliens et Palestiniens depuis 1993», poursuit l’institut en soulignant néanmoins que «cet état de fait ne doit pas faire oublier que des progrès ont été réalisés» entre les belligérants au cours de l’année. «Le fait que la question de Jérusalem, un sujet tabou pour Israël, ait été ouverte à la négociation est d’une importance cruciale», estime le SIPRI. «Il y a eu également des signes d’avancée sur le droit au retour des réfugiés palestiniens», poursuit-il. «Mais, au moins à court terme, le futur apparaît lugubre», ajoute-t-il. «Il est difficile d’entrevoir comment le Premier ministre Ariel Sharon pourra tenir sa promesse d’apporter la paix et la sécurité à Israël lorsqu’on prend en compte ses déclarations publiques», selon l’institut. «Il offre moins aux Palestiniens que son prédécesseur Ehud Barak dont les propositions ont été refusées». «En raison du sang versé au cours des derniers mois, les Palestiniens ont durci leur position et, après la victoire (électorale) de Sharon, les dirigeants palestiniens sur le terrain ont ordonné une escalade de la violence», poursuit le document. «Dans le monde arabe, où il est largement perçu comme un raciste antiarabe et un faucon, la victoire de Sharon a été interprétée comme un signe de mauvais augure, alors que la région est dans une période de transition, source d’instabilité», affirme le SIPRI. «Beaucoup va dépendre du rôle qu’entend jouer la nouvelle Administration américaine (...) et le rôle que va jouer l’Europe est également crucial. À long terme, il est toutefois largement reconnu, dans la région et ailleurs, qu’il n’y a pas d’alternative au processus de paix au Proche-Orient. Les Palestiniens doivent trouver un accord de paix avec les Israéliens pour assurer la sécurité de leur État, et les Israéliens ont besoin des Palestiniens s’ils veulent voir une fin au conflit israélo-arabe», conclut le rapport.
Une nouvelle flambée de violence a embrasé le Proche-Orient après la visite d’Ariel Sharon, en septembre, sur un site religieux à Jérusalem, note l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). «L’année 2000 s’est terminée avec le plus large fossé séparant Israéliens et Palestiniens depuis 1993», poursuit l’institut en soulignant néanmoins que «cet état de fait ne doit pas faire oublier que des progrès ont été réalisés» entre les belligérants au cours de l’année. «Le fait que la question de Jérusalem, un sujet tabou pour Israël, ait été ouverte à la négociation est d’une importance cruciale», estime le SIPRI. «Il y a eu également des signes d’avancée sur le droit au retour des réfugiés palestiniens», poursuit-il. «Mais, au moins à court terme, le futur...