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Actualités - Chronologies

EXPOSITION - Aref Rayess à la galerie Janine Rubeiz

La galerie Janine Rubeiz (Raouché, immeuble Majdalani) expose, jusqu’au 23 juin, les Chants du Carré de Aref Rayess, un artiste qui n’est plus à présenter, un des fondateurs de l’Association des artistes-peintres et sculpteurs. À l’acrylique sur masonite (support synthétique en fibre de bois), cinquante compositions célèbrent «le carré». Qu’il soit placé en élément central et omniprésent, ou qu’il figure en motif miniature dans un espace bigarré où se côtoient des dessins figuratifs, des figures géométriques, des ornements divers, tracés dans des couleurs vives et éclatantes. Superposition ou juxtaposition de plans de couleurs contrastées, occupées par des motifs divers donc. Mais aussi composition en dédale, ou en lignes sinueuses et enchevêtrées, d’où ressortent, ici où là, des éléments-clés dans la peinture de Rayess : masque africain, œil, nu féminin. Et même, exotisme suprême : geishas et Chinois en chapeau cône. Des voyages imaginaires emprisonnés dans des toiles. Carrées.
La galerie Janine Rubeiz (Raouché, immeuble Majdalani) expose, jusqu’au 23 juin, les Chants du Carré de Aref Rayess, un artiste qui n’est plus à présenter, un des fondateurs de l’Association des artistes-peintres et sculpteurs. À l’acrylique sur masonite (support synthétique en fibre de bois), cinquante compositions célèbrent «le carré». Qu’il soit placé en élément central et omniprésent, ou qu’il figure en motif miniature dans un espace bigarré où se côtoient des dessins figuratifs, des figures géométriques, des ornements divers, tracés dans des couleurs vives et éclatantes. Superposition ou juxtaposition de plans de couleurs contrastées, occupées par des motifs divers donc. Mais aussi composition en dédale, ou en lignes sinueuses et enchevêtrées, d’où ressortent, ici où là, des...