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Actualités - Chronologies

Mourant mais sans menottes

Ronald Biggs, annoncé « mourant» dimanche par le tabloïde britannique Sunday People après avoir subi une quatrième attaque, s’est vu mardi retirer les menottes qui l’attachaient à son lit à l’hôpital Queen Elizabeth où il est soigné dans le sud de Londres. Son fils Michael, 26 ans, avait critiqué le traitement, selon lui «inhumain», enduré par son père ces trois derniers jours depuis son hospitalisation, ses gardiens ayant notamment refusé de lui retirer ses menottes, même lorsqu’il recevait un traitement médical. Biggs, 71 ans, qui avait participé à l’attaque du train postal Glasgow-Londres en 1963, avait été condamné à 30 ans de prison en 1964 mais s’était évadé 15 mois plus tard. Après 35 ans de cavale, dont 31 au Brésil, il était revenu le mois dernier en Grande-Bretagne où il avait immédiatement été arrêté et incarcéré dans la prison londonienne de Belmarsh.
Ronald Biggs, annoncé « mourant» dimanche par le tabloïde britannique Sunday People après avoir subi une quatrième attaque, s’est vu mardi retirer les menottes qui l’attachaient à son lit à l’hôpital Queen Elizabeth où il est soigné dans le sud de Londres. Son fils Michael, 26 ans, avait critiqué le traitement, selon lui «inhumain», enduré par son père ces trois derniers jours depuis son hospitalisation, ses gardiens ayant notamment refusé de lui retirer ses menottes, même lorsqu’il recevait un traitement médical. Biggs, 71 ans, qui avait participé à l’attaque du train postal Glasgow-Londres en 1963, avait été condamné à 30 ans de prison en 1964 mais s’était évadé 15 mois plus tard. Après 35 ans de cavale, dont 31 au Brésil, il était revenu le mois dernier en Grande-Bretagne où il avait...