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Actualités - Chronologies

Allergies - Les progrès de la « désensibilisation »

Il fut un temps où, en raison de certains incidents malencontreux et quelques excès, la «désensibilisation» dans les cas d’allergies faisait naître le doute dans les milieux médicaux. Comme ces traitements qui apportent une amélioration dès la première année et doivent se poursuivre, souvent, quelques années (3 à 5), fait qui décourage la fidélité à ce recours. Depuis quelques années, cependant, la «désensibilisation» est pratiquée dans des règles très strictes, et des améliorations spectaculaires, quant à son efficacité et sa tolérance, ont été réalisées. Malheureusement, toutes les personnes allergiques ne peuvent pas être traitées par cette méthode. La «désensibilisation» est surtout efficace dans la rhinite (rhume des foins), la conjonctivite, l’asthme par sensibilisation aux pollens, aux acariens, à la moisissure, aux poils d’animaux et aux venins de guêpe et d’abeille. Dans les manifestations allergiques cutanées (urticaire, eczéma) et dans les allergies alimentaires, la «désensibilisation» n’est pas reconnue valide. Mais la méthode est sans doute appelée à se développer, compte tenu de la fréquence croissante des allergies. Pour l’instant, elle constitue un traitement qui empêche un rhume des foins de se transformer en asthme. Elle évite aussi aux allergiques d’évoluer progressivement vers des intolérances allergiques de plus en plus nombreuses, ce qui représente une invalidité sérieuse dans la vie quotidienne d’un individu. Allergies et prédisposition Il semble que le risque d’être allergique soit d’environ 30 % si l’un des deux parents est atteint. S’il s’agit de la mère, pourtant, le taux sera plus élevé (40 à 45 %). Lorsque les deux parents sont allergiques, le risque monte à 75 ou 80 %. Certaines personnes possèdent une prédisposition héréditaire à réagir exclusivement face à certaines substances qui ne représentent, pourtant, aucun risque allergène. Ces personnes «atypiques» sont porteuses de cette tendance génétiquement, par leurs chromosomes. Chez elles, la «sensibilisation» à une substance précise (allergique) fait partie de leur patrimoine génétique. En revanche, de nombreux individus présentent des manifestations allergiques, sans que ces tendances soient des prédispositions transmises par leur capital génétique.
Il fut un temps où, en raison de certains incidents malencontreux et quelques excès, la «désensibilisation» dans les cas d’allergies faisait naître le doute dans les milieux médicaux. Comme ces traitements qui apportent une amélioration dès la première année et doivent se poursuivre, souvent, quelques années (3 à 5), fait qui décourage la fidélité à ce recours. Depuis quelques années, cependant, la «désensibilisation» est pratiquée dans des règles très strictes, et des améliorations spectaculaires, quant à son efficacité et sa tolérance, ont été réalisées. Malheureusement, toutes les personnes allergiques ne peuvent pas être traitées par cette méthode. La «désensibilisation» est surtout efficace dans la rhinite (rhume des foins), la conjonctivite, l’asthme par sensibilisation aux pollens, aux...