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Actualités - Chronologies

Vol au-dessus de l’arène

Décidément, ce n’était pas son jour, Juan de los Reyes, banderillero émérite, qui avait eu son heure de gloire il n’y a pas longtemps, mais en des temps plus cléments pour les hommes en habit de lumière. Lundi à Madrid, alors qu’il s’apprêtait à planter une paire de banderilles dans les flancs du sixième taureau d’«El Cordobès», un bien méchant animal, il faut le dire, un coup de cornes bien ajusté l’a envoyé dans les airs, dans un vol plané qui a fait la joie des aficionados et inspiré des hurlements de terreur à toutes les Carmen présentes dans les gradins. (Téléphoto AFP)
Décidément, ce n’était pas son jour, Juan de los Reyes, banderillero émérite, qui avait eu son heure de gloire il n’y a pas longtemps, mais en des temps plus cléments pour les hommes en habit de lumière. Lundi à Madrid, alors qu’il s’apprêtait à planter une paire de banderilles dans les flancs du sixième taureau d’«El Cordobès», un bien méchant animal, il faut le dire, un coup de cornes bien ajusté l’a envoyé dans les airs, dans un vol plané qui a fait la joie des aficionados et inspiré des hurlements de terreur à toutes les Carmen présentes dans les gradins. (Téléphoto AFP)