Une petite tape amicale sur les fesses au bureau n’est pas du harcèlement sexuel, à condition toutefois que cela ne devienne pas une habitude. Ainsi en a décidé la Cour suprême italienne qui a annulé le verdict d’un tribunal contre un homme reconnu coupable de harcèlement après la plainte de l’une de ses collègues de bureau. La Cour suprême a estimé que rien ne prouvait que le fautif avait agi dans un esprit «lubrique». Toute tape sur les fesses est admissible, à condition qu’il s’agisse d’un incident isolé et réponde à une impulsion, a-t-elle fait valoir
Une petite tape amicale sur les fesses au bureau n’est pas du harcèlement sexuel, à condition toutefois que cela ne devienne pas une habitude. Ainsi en a décidé la Cour suprême italienne qui a annulé le verdict d’un tribunal contre un homme reconnu coupable de harcèlement après la plainte de l’une de ses collègues de bureau. La Cour suprême a estimé que rien ne prouvait que le fautif avait agi dans un esprit «lubrique». Toute tape sur les fesses est admissible, à condition qu’il s’agisse d’un incident isolé et réponde à une impulsion, a-t-elle fait valoir
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