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Actualités - Chronologies

Midi Libre : Didier Rous et Laurent Jalabert sur la lancée

Didier Rous et Laurent Jalabert se retrouveront sur leur lancée des Quatre jours de Dunkerque où ils avaient terminé dans cet ordre, à l’occasion de la 53e édition du Grand Prix du Midi Libre cycliste, à partir d’aujourd’hui à Gruissan (Aude). Tous deux anciens vainqueurs, respectivement l’an dernier et en 1996, les deux Français entendent encore revêtir le maillot «sang et or», dimanche prochain à Sète, après un millier de kilomètres d’une course accidentée. Leur compatriote Benoît Salmon, lauréat 1999, rêve également d’un tel scénario. Du trio, Didier Rous semble le plus affûté, collectionnant les succès depuis le début de saison comme à Dunkerque, d’où partira début juillet le Tour de France, mais également au Tour de Vendée et au trophée des grimpeurs. Les conseils et la connaissance du terrain de son directeur sportif Jean-René Bernaudeau (Bonjour), quadruple vainqueur consécutif (1980-81-82-83), seront précieux. Non loin de sa Montagne noire, Laurent Jalabert aura une nouvelle opportunité de confirmer son retour en condition après sa chute d’échelle. Le coureur de CSC, véritable spécialiste de l’épreuve, voit d’un bon œil la double ascension du mont Saint-Clair, le dernier jour, où il a triomphé à deux reprises. Ce rendez-vous méridional récompensant souvent les téméraires servira peut-être de déclic à David Moncoutié, paraissant enfin avoir pris de l’ambition cette saison. Ce pourrait être ainsi jour de fête, au sommet du mur surplombant Sète, pour l’ancien facteur de chez Cofidis. Bien avant les premiers coups de pédale 2001, il avait d’ailleurs fait de ce Grand Prix un objectif majeur. Chaleur Punch et qualités de grimpeur sont recommandés pour s’imposer sur ce juge de paix. Laurent Brochard et Patrice Halgand allient ces caractéristiques. Les compères de Jean Delatour formeront du reste un redoutable tandem durant les six journées où, souvent, la chaleur constitue un paramètre incontournable. L’Italien Alberto Elli n’avait-il pas profité d’un soleil de plomb pour créer la surprise finale en 1997 ? Après un contre-la-montre de jeudi à Montpellier (19 km), les coureurs des 18 équipes auront également à craindre le lendemain les routes proposées entre le Pont-du-Gard et Laissac, faites de grimpettes et appropriées pour des coups tordus. La montée du Col de la Croix-Neuve, à l’approche de Mende le samedi, devrait également faire des victimes de marque. Le Néerlandais Erik Dekker, leader de la Coupe du monde, trouvera sans doute le menu pigmenté de 16 cols quelque peu éprouvant pour ses jambes de rouleur. Le vainqueur de l’Amstel cherchera à se resituer après une coupure. En revanche, les pourcentages proposés ne seront pas pour déplaire au Kazakh Alexandre Vinoukourov, 2e en 1999, au Russe Pavel Tonkov, à l’Américain Jonathan Vaughters et aux Espagnols Angel Casero et Francisco Mancebo. Enfin, le Français Christophe Moreau s’efforcera de se rapprocher de cette forme, encore éloignée, qui avait fait de lui un 4e du Tour 2000, et le Belge Frank Vandenbroucke de démontrer qu’il existe encore.
Didier Rous et Laurent Jalabert se retrouveront sur leur lancée des Quatre jours de Dunkerque où ils avaient terminé dans cet ordre, à l’occasion de la 53e édition du Grand Prix du Midi Libre cycliste, à partir d’aujourd’hui à Gruissan (Aude). Tous deux anciens vainqueurs, respectivement l’an dernier et en 1996, les deux Français entendent encore revêtir le maillot «sang et or», dimanche prochain à Sète, après un millier de kilomètres d’une course accidentée. Leur compatriote Benoît Salmon, lauréat 1999, rêve également d’un tel scénario. Du trio, Didier Rous semble le plus affûté, collectionnant les succès depuis le début de saison comme à Dunkerque, d’où partira début juillet le Tour de France, mais également au Tour de Vendée et au trophée des grimpeurs. Les conseils et la connaissance du...