Le jeune Palestinien est allé prier à la mosquée, puis il a offert à sa mère un paquet de bonbons, avant de se diriger vers Netanya pour sa mission-suicide. «Quiconque croit que la religion d’Allah peut être victorieuse sans jihad (guerre sainte), sans violence ni carnage, est dans l’illusion et ne connaît pas la nature de sa religion», peut-on lire dans une note que le jeune kamikaze a laissée avant de partir. Mahmoud Marmash était un musulman fidèle. Vendredi, il s’est levé à l’aube et s’est rendu à la prière du matin dans une mosquée de Tulkarem, la ville cisjordanienne dont il est originaire. Il en a ramené un paquet de bonbons. Sa mère Aïcha a déclaré qu’elle n’était pas du tout au courant des activités de son fils au sein de la branche armée du Hamas. «À huit heures, il a quitté la maison, et plus tard on a appris que le kamikaze, c’était lui», a déclaré Aïcha Marmash aux journalistes. Elle a expliqué que son fils avait mal supporté que l’armée israélienne l’empêche systématiquement de se rendre en Jordanie. Il a été brièvement emprisonné plusieurs fois, selon elle, pour avoir essayé de traverser le pont contrôlé par les Israéliens qui rejoint la Cisjordanie et la Jordanie. L’islam interdit le suicide, mais certains érudits considèrent que ceux qui meurent comme «martyrs» du jihad, en combattant pour leur religion ou leur pays, forment une exception. Quand ils ont appris la nouvelle de l’attentat, des Palestiniens ont envahi la maison de la famille Marmash. Il se sont vu offrir, à la place du café amer qu’on sert habituellement lors des veilles funèbres, les bonbons sucrés qu’il avait donnés à sa mère avant de partir.
Le jeune Palestinien est allé prier à la mosquée, puis il a offert à sa mère un paquet de bonbons, avant de se diriger vers Netanya pour sa mission-suicide. «Quiconque croit que la religion d’Allah peut être victorieuse sans jihad (guerre sainte), sans violence ni carnage, est dans l’illusion et ne connaît pas la nature de sa religion», peut-on lire dans une note que le jeune kamikaze a laissée avant de partir. Mahmoud Marmash était un musulman fidèle. Vendredi, il s’est levé à l’aube et s’est rendu à la prière du matin dans une mosquée de Tulkarem, la ville cisjordanienne dont il est originaire. Il en a ramené un paquet de bonbons. Sa mère Aïcha a déclaré qu’elle n’était pas du tout au courant des activités de son fils au sein de la branche armée du Hamas. «À huit heures, il a quitté la maison,...
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