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Actualités - Chronologies

L’irrésistible ascension d’Alavés

Le moins connu des clubs basques, Alavés de Vitoria, rêve de poursuivre son irrésistible ascension en remportant la Coupe de l’UEFA, contre Liverpool, pour sa première participation à une compétition européenne, trois ans après son accession «J’aimerais bien tomber sur Liverpool. Vous imaginez Liverpool, ici à Vitoria. Ce serait la fête», avait affirmé Gonzalo Anton juste avant le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de l’UEFA. Le rêve du président basque ne s’est pas réalisé: Alavés rencontrera bien Liverpool mais ni dans son stade de Mendizorroza et ni en quarts de finale... Ce sera mercredi en finale à Dortmund. Le chemin parcouru par le club de Vitoria est impressionnant: en 1995, il accédait à la deuxième division et en 1998 à la première. En 1998-99, le club ne s’est sauvé de la relégation que grâce à une victoire lors de la dernière journée pour finalement se qualifier l’année suivante pour l’UEFA, après avoir flirté pendant des semaines avec la Ligue des champions. L’entraîneur José Manuel Esnal «Mané», réputé pour sa rigueur et qui vient de signer pour une année supplémentaire, a été le grand artisan de cette irrésistible ascension, prenant les commandes de l’équipe au début de l’année 1997-98 et réussissant la montée en D1 dès la première année. Tour de Babel Doté d’un des plus petits budgets de la Liga, le club basque a construit en trois ans une équipe de mercenaires en majorité peu connus à l’exception du Néerlandais Jordi Cruyff, fils du grand Johan, qui s’épanouit dans ce club discret depuis son arrivée au début de la saison. Mané a fait venir des joueurs méconnus mais réputés pour leur volonté. L’équipe est une véritable Tour de Babel avec neuf nationalités différentes. Trois Argentins dont Martin Herrera, élu meilleur gardien de la saison l’année dernière, un Norvégien, Dan Eggen, un Croate, Juricka Vucko, un Brésilien, Magno Mocelin, un Uruguayen, Ivan Alonso, un Yougoslave, Ivan Tomic et un Roumain, Cosmin Contra, composent cet effectif apparemment disparate mais rendu homogène par Mané. Il convient d’ajouter deux joueurs inconnus au début de la saison et qui sont devenus internationaux espagnols: l’attaquant Javi Moreno, actuel meilleur buteur ex aequo du championnat et remplaçant la saison dernière, ainsi que le défenseur Oscar Tellez. Un effectif qui a terrassé Kaiserslautern, le Rayo Vallecano, l’Inter Milan, Gaziantepspor (Turquie), Rosenborg (Norvège), notamment grâce à sa faculté à bien voyager et à imposer son jeu sans trop se soucier de celui de l’adversaire. Ainsi, le club est souvent plus à l’aise à l’extérieur qu’à domicile. Nul doute que les 11 000 supporteurs espagnols, dont le président Gonzalo Anton, qui feront le déplacement en Allemagne, comptent sur cette qualité pour battre les Reds et ramener la Coupe de l’UEFA à Vitoria.
Le moins connu des clubs basques, Alavés de Vitoria, rêve de poursuivre son irrésistible ascension en remportant la Coupe de l’UEFA, contre Liverpool, pour sa première participation à une compétition européenne, trois ans après son accession «J’aimerais bien tomber sur Liverpool. Vous imaginez Liverpool, ici à Vitoria. Ce serait la fête», avait affirmé Gonzalo Anton juste avant le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de l’UEFA. Le rêve du président basque ne s’est pas réalisé: Alavés rencontrera bien Liverpool mais ni dans son stade de Mendizorroza et ni en quarts de finale... Ce sera mercredi en finale à Dortmund. Le chemin parcouru par le club de Vitoria est impressionnant: en 1995, il accédait à la deuxième division et en 1998 à la première. En 1998-99, le club ne s’est sauvé de...