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Actualités - Chronologies

Owen offre la Coupe d’Angleterre à Liverpool

Michael Owen a offert la Coupe d’Angleterre de football à Liverpool en marquant deux buts superbes dans les sept dernières minutes (83, 88), pour battre Arsenal (2-1) en finale de la 120e édition, samedi à Cardiff. L’ancien petit prodige de l’équipe d’Angleterre, âgé seulement de 21 ans, a fait la différence, comme souvent en cette fin de saison, face à une équipe d’Arsenal qui a fait l’essentiel du jeu mais a dû attendre les dernières 20 minutes pour ouvrir le score, par son Suédois Fredrik Ljungberg (72), sur une passe millimétrée du Français Robert Pires. Ce but n’aura pas suffi, mais Arsenal aurait dû en marquer d’autres, comme sur un tir de Thierry Henry en début de match (17), détourné à la fois par le poteau et le bras du Suisse Stéphane Henchoz. Henry aurait même dû réussir le KO, quand il s’est retrouvé tout seul devant le gardien de Liverpool, Sander Westerveld, trois minutes après l’ouverture du score par Ljungberg. Mais la réussite était du côté de Liverpool, déjà vainqueur aux tirs au but, dans ce même stade du Millénaire, de la Coupe de la Ligue anglaise le 25 février. Les joueurs dirigés par le Français Gérard Houllier restent donc en course pour un triplé de Coupes, puisqu’ils jouent mercredi une finale de Coupe de l’UEFA contre les Espagnols d’Alavés. Cinq Français Avant le coup d’envoi, les deux équipes, et les 72 500 spectateurs, avaient observé une minute de silence impeccable en mémoire des nombreuses victimes de la tragédie du stade d’Accra (Ghana). Sur la pelouse, six étrangers de chaque côté, dont cinq Français pour Arsenal (entraîné par le... Français Arsène Wenger), et quand même une dizaine de joueurs anglais dans le Millennium Stadium ensoleillé, dont Owen, auteur du premier raid des «Reds» (2). Côté Arsenal, deux débordements de Pires et Vieira permettaient de chauffer l’ambiance, mais incitaient surtout Liverpool à redoubler de vigilance. Du coup, la première période n’accouchait que d’une seule véritable occasion, ce tir de Henry repoussé par Henchoz (17), mais l’arbitre n’accordait pas le penalty réclamé par le Français. Un coup franc de Murphy repris de la tête par Heskey (48) obligeait Seaman à un joli réflexe, de la manche gauche, première véritable occasion de Liverpool. Arsenal réagissait par un coup franc brossé de Pires (53) bien boxé par Westerveld, et un une-deux Henry-Pires, avec jonglages incorporés, conclu par un tir d’Ashley Cole (57) dégagé sur sa ligne par le Finlandais Hyypia. Coup de poker Un raid de Vieira obligeait Westerveld à sortir loin de ses bases (65), puis une percée de Henry permettait à Ljungberg d’ajuster un petit lob (67) repoussé de la tête, sur sa ligne, par Hyypia, encore lui. Arsenal trouvait enfin la faille après une montée de Pires, plein champ, qui servait idéalement Ljungberg (72) pour le premier but. Houllier tentait alors le tout pour le tout en faisant rentrer Fowler et Berger en plus de McAllister, mais il restait moins d’un quart d’heure à jouer. Owen ne renonçait pas, et sur un corner de McAllister mal renvoyé par la défense londonienne, trompait Seaman d’une reprise croisée du droit (83) : 1-1, et tout est à refaire pour les Gunners. Beaucoup plus grave, Berger lançait ce même Owen plein champ, de très loin, et le petit diable de Liverpool, malgré une charge de Dixon et un tacle désespéré d’Adams, donnait la victoire à Liverpool, d’un tir croisé du gauche (88). Un but synonyme de doublé de Coupes, après six ans de disette. Et il y a encore une finale au programme, mercredi.
Michael Owen a offert la Coupe d’Angleterre de football à Liverpool en marquant deux buts superbes dans les sept dernières minutes (83, 88), pour battre Arsenal (2-1) en finale de la 120e édition, samedi à Cardiff. L’ancien petit prodige de l’équipe d’Angleterre, âgé seulement de 21 ans, a fait la différence, comme souvent en cette fin de saison, face à une équipe d’Arsenal qui a fait l’essentiel du jeu mais a dû attendre les dernières 20 minutes pour ouvrir le score, par son Suédois Fredrik Ljungberg (72), sur une passe millimétrée du Français Robert Pires. Ce but n’aura pas suffi, mais Arsenal aurait dû en marquer d’autres, comme sur un tir de Thierry Henry en début de match (17), détourné à la fois par le poteau et le bras du Suisse Stéphane Henchoz. Henry aurait même dû réussir le KO, quand il...