Une victime présumée de l’attentat de 1994 contre le centre communautaire juif Amia de Buenos Aires, dont la «veuve» avait reçu 55 000 dollars d’indemnités, a été retrouvée bien vivante, travaillant dans une boulangerie au Paraguay voisin. Peu après l’attentat, Castorina Amararilla de Irala avait déclaré que le seul cadavre non identifié des 86 victimes était celui de son époux, Patricio Irala, précisant que ce dernier travaillait comme chauffeur pour l’association. Mais le juge fédéral argentin qui enquête toujours sur le drame a récemment découvert que le ressortissant paraguayen n’avait jamais été sous contrat comme chauffeur avec l’Amia et il a alerté la police locale. Celle-ci a retrouvé et interpellé Patricio Irala.
Une victime présumée de l’attentat de 1994 contre le centre communautaire juif Amia de Buenos Aires, dont la «veuve» avait reçu 55 000 dollars d’indemnités, a été retrouvée bien vivante, travaillant dans une boulangerie au Paraguay voisin. Peu après l’attentat, Castorina Amararilla de Irala avait déclaré que le seul cadavre non identifié des 86 victimes était celui de son époux, Patricio Irala, précisant que ce dernier travaillait comme chauffeur pour l’association. Mais le juge fédéral argentin qui enquête toujours sur le drame a récemment découvert que le ressortissant paraguayen n’avait jamais été sous contrat comme chauffeur avec l’Amia et il a alerté la police locale. Celle-ci a retrouvé et interpellé Patricio Irala.
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