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Actualités - Chronologies

Coupe de l’UEFA : Liverpool a réveillé les esprits

Liverpool a réveillé jeudi les esprits de ses anciennes idoles, en battant le FC Barcelone à l’énergie, au terme d’un match d’une intensité inouïe, dans un stade d’Anfield chantant «You’ll Never Walk Alone» comme aux plus beaux jours des années 70 et 80. «On ne passe pas», ou «No Pasaran» en version espagnole, les joueurs de Liverpool, qu’ils soient d’origine anglaise, suisse ou finlandaise, ont dressé, pendant plus de trois heures, à l’aller et au retour, un mur infranchissable devant le meilleur joueur du monde, Rivaldo, et ses illustres acolytes. Vraisemblablement habités par l’esprit de leurs glorieux prédécesseurs, qui régnaient en Europe jusqu’à la tragédie du Heysel, en 1985, les Gerrard, Owen et Heskey ont saisi leur chance. Quant à Hyypia et Henchoz, ils ont renvoyé tous les ballons brûlants comme si leur vie en dépendait, et aussi celle des 44 000 spectateurs qui les entouraient. «C’est une nouvelle génération», rappelait cette semaine Gérard Houllier, mais elle est pétrie de l’influence des anciens, et bien entourée par quelques vétérans indispensables, comme Gary McAllister, 36 ans, l’auteur du penalty : «C’est pour ça qu’on l’a embauché, car quand la situation est brûlante, tendue, il garde la tête froide», a dit Houllier après le match. L’Écossais attendait depuis le début du match de pouvoir répondre, d’une manière originale, à ce qu’il avait pris comme un «manque de respect» de la part de certains joueurs du Barça, dans leurs commentaires : «Ils s’étaient un peu moqués de nous, mais c’est nous qui allons en finale», a résumé McAllister. Et même si l’objectif principal d’Houllier reste une qualification pour la prochaine Ligue des champions, valeur-étalon du football européen, le patron français des Reds a insisté sur le parcours exceptionnel de son équipe, cette saison, en Coupe de l’UEFA. «Nous avons joué 12 matches et n’en avons perdu qu’un seul. Nous avons battu Porto, la Roma, Olympiakos et maintenant Barcelone, qui avaient tous commencé la saison en Ligue des champions. Grâce à nous et Leeds, il reste deux clubs anglais sur six à ce stade des Coupes d’Europe, cela montre bien que la Premier League est tout en haut», a ajouté l’ancien prof d’anglais. Liverpool a joué jeudi son 55e match de cette saison marathon. Après la mise en jambes victorieuse contre Birmingham City en Coupe de la Ligue, et quoi qu’il arrive le 12 mai à Cardiff contre Arsenal, en finale de la «FA Cup», ou le 16 mai à Dortmund, contre Alavès, 2001 restera donc l’année des trois finales. Mais tout là-haut, au dessus d’Anfield, les esprits rêvent déjà d’un triplé.
Liverpool a réveillé jeudi les esprits de ses anciennes idoles, en battant le FC Barcelone à l’énergie, au terme d’un match d’une intensité inouïe, dans un stade d’Anfield chantant «You’ll Never Walk Alone» comme aux plus beaux jours des années 70 et 80. «On ne passe pas», ou «No Pasaran» en version espagnole, les joueurs de Liverpool, qu’ils soient d’origine anglaise, suisse ou finlandaise, ont dressé, pendant plus de trois heures, à l’aller et au retour, un mur infranchissable devant le meilleur joueur du monde, Rivaldo, et ses illustres acolytes. Vraisemblablement habités par l’esprit de leurs glorieux prédécesseurs, qui régnaient en Europe jusqu’à la tragédie du Heysel, en 1985, les Gerrard, Owen et Heskey ont saisi leur chance. Quant à Hyypia et Henchoz, ils ont renvoyé tous les ballons...