l Vidéo-club de l’Iesav Lundi 23, à 19h, The Killing, film américain de Stanley Kubrick (1956), avec Sterling Hayden, Coleen Gray, Marie Windsor, Elisha Cook, Vince Edwards et Timothy Carey (titre français : L’ultime razzia – durée : 1h25). Le film qui a véritablement lancé la carrière d’un des plus brillants metteurs en scène du cinéma mondial. The Killing (affublé d’un titre français ridicule) utilise – génialement – un des thèmes classiques du cinéma américain : le hold-up, minutieusement préparé, méthodiquement exécuté et inévitablement propulsé vers l’échec. Le traitement de Kubrick se distingue, au niveau de la mise en scène, par un montage d’une efficacité parfaite (il est resté un modèle du genre) – on notera la durée du film : moins d’1h30 ! ; au niveau des personnages, par une vérité que renforce le talent des interprètes (Kubrick était un grand directeur d’acteurs), avec les dérives décelables vers l’obsession sexuelle et un certain sadomasochisme. Le dénouement rejoint la thématique chère à feu John Huston. En résumé, un très grand film – au surplus assez rare – qu’il faut bien sûr avoir vu. Théâtre Monnot, rue de l’USJ. l Ciné-club de l’École supérieure des affaires Mardi 24 avril, à 20h40, suite du cycle «Roberto Benigni», avec La vie est belle, film italien de, et avec, Roberto Benigni (1997). Titre original : La Vita e Bella – durée : 1h56. Benigni avait pris un pari risqué, avec cette «comédie dramatisée» sur les camps de concentration. Il s’en est tiré avec les honneurs de... la guerre – et plusieurs Oscars. Si vous ne l’avez pas encore vu... ESA, rue Clemenceau. l Ciné-club du Centre culturel français Mercredi 25 avril, à 19h15, suite du cycle «Lorsque l’Histoire s’en mêle, l’histoire s’emmêle»: Les parapluies de Cherbourg, un film de Jacques Demy (1964), avec Catherine Deneuve, Nino Castelnuovo, Anne Vernon et Marc Michel (durée : 1h30). En son temps, ce film aux dialogues entièrement chantés (musique de Michel Legrand) avait surpris et passablement charmé. Les années l’ont marqué, mais la nostalgie aidant, on peut encore y prendre plaisir. À vérifier. Salle Montaigne, rue de Damas. l Goethe Institut (Beyrouth) Jeudi 26, à 19h, The Brutalization of Franz Blum, un film allemand (sous-titré en anglais) de R. Hauff (1974 – durée 1h46). Sur le thème de la prison-lieu de dégradation, un film sur lequel nous n’avons pas d’autres détails. Centre culturel allemand, rue Bliss. l Ciné-club de l’Alba – Relâche, aujourd’hui vendredi 20.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats l Vidéo-club de l’Iesav Lundi 23, à 19h, The Killing, film américain de Stanley Kubrick (1956), avec Sterling Hayden, Coleen Gray, Marie Windsor, Elisha Cook, Vince Edwards et Timothy Carey (titre français : L’ultime razzia – durée : 1h25). Le film qui a véritablement lancé la carrière d’un des plus brillants metteurs en scène du cinéma mondial. The Killing (affublé d’un titre français ridicule) utilise – génialement – un des thèmes classiques du cinéma américain : le hold-up, minutieusement préparé, méthodiquement exécuté et inévitablement propulsé vers l’échec. Le traitement de Kubrick se distingue, au niveau de la mise en scène, par un montage d’une efficacité parfaite (il est resté un modèle du genre) – on notera la durée du film : moins d’1h30 ! ; au niveau des personnages, par une...