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Actualités - Chronologies

Sébastien Grosjean en tête à Roland-Garros

Des trois confirmations françaises de la saison – avec Arnaud Clément et Nicolas Escudé –, Sébastien Grosjean est celui qui passe le mieux le cap difficile de la terre battue. Paraphrasant ses deux acolytes qui avaient déclaré «Vivement le gazon !» (Escudé) et «Vivement le ciment !» (Clément), le Marseillais a lancé hier un «Vivement Roland !» plein de promesses. Qualifié pour les huitièmes de finale du tournoi de Monte-Carlo aux dépens du rude Tchèque Bohdan Ulihrach en deux manches, le demi-finaliste des Internationaux d’Australie croit secrètement en ses chances de briller à Roland-Garros. «C’est vraiment un rendez-vous où j’ai envie de bien faire. J’ai cette idée derrière la tête de faire une belle prestation et d’aller loin à Roland-Garros», a-t-il dit. Pour ce faire, il va avant tout chercher à se faire plaisir sur une surface où la transition est pour lui moins difficile que pour d’autres. «À Marseille, j’ai grandi sur terre battue et j’ai donc mes repères sur cette surface. La transition est plus difficile de la terre au dur que l’inverse», a-t-il dit. Grosjean avait perdu deux fois dans le passé contre Ulihrach, mais il pense avoir, depuis ces deux échecs, amélioré son service et se faire plus plaisir en avançant davantage dans la balle. «Je crois que c’est comme ça que je joue le mieux sur la surface, en essayant de me faire plaisir et d’aller de l’avant», a-t-il dit. «Jusqu’à présent, je n’ai pas fait des matchs fantastiques mais de très bons matchs. De toute façon, sur terre battue, on gagne plus sur les erreurs de ses adversaires que sur ses points forts», a-t-il ajouté. En huitièmes de finale, il affrontera le vétéran suédois Magnus Gustaffson, capable du meilleur et du pire. «C’est un grand joueur. Depuis 11 ou 12 ans, il gagne au moins un tournoi tous les ans. Il a battu deux très bons joueurs de terre battue, Alex Corretja et Andrei Pavel. Ce sera difficile», a-t-il prévenu.
Des trois confirmations françaises de la saison – avec Arnaud Clément et Nicolas Escudé –, Sébastien Grosjean est celui qui passe le mieux le cap difficile de la terre battue. Paraphrasant ses deux acolytes qui avaient déclaré «Vivement le gazon !» (Escudé) et «Vivement le ciment !» (Clément), le Marseillais a lancé hier un «Vivement Roland !» plein de promesses. Qualifié pour les huitièmes de finale du tournoi de Monte-Carlo aux dépens du rude Tchèque Bohdan Ulihrach en deux manches, le demi-finaliste des Internationaux d’Australie croit secrètement en ses chances de briller à Roland-Garros. «C’est vraiment un rendez-vous où j’ai envie de bien faire. J’ai cette idée derrière la tête de faire une belle prestation et d’aller loin à Roland-Garros», a-t-il dit. Pour ce faire, il va avant tout...