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Actualités - Chronologies

CYCLISME - Session de rattrapage dans Gand-Wevelgem

Trois jours après la victoire de Gianluca Bortolami dans le Tour des Flandres, la classique belge Gand-Wevelgem sera demain une session de rattrapage pour les favoris passés totalement à côté de leur sujet dans la deuxième classique de Coupe du monde. L’Allemand Erik Zabel, qui n’a jamais vraiment brillé dans cette course, le champion du monde Romans Vainstens, ou même Mario Cipollini, relancé par sa deuxième place derrière Zabel dans Milan-San Remo, auront notamment l’esprit revanchard. Cipollini a tellement apprécié sa performance dans la «Primavera» qu’il a décidé de prolonger de deux ans son contrat chez Saeco alors qu’il avait préalablement décidé de mettre un terme à sa carrière à la fin de cette saison. À 34 ans, il est impossible que Cipollini gravisse mieux les côtes qu’il ne l’a jamais fait et le Mont Kemmel, principale difficulté de Gand-Wevelgem, à escalader deux fois, est sans doute difficile pour lui, mais cette course l’inspire. «Je suis très motivé», a-t-il lancé. «Je l’ai déjà emporté deux fois ici, en 1992 (sur déclassement de Djamolidine Abdoujaparov) et en 1993 et si j’y parvenais une nouvelle fois, je ferais aussi bien qu’Eddy Merckx». Mario Cipollini sait pouvoir compter sur des équipiers vexés de leur comportement dimanche, notamment Dario Pieri, deuxième du Tour des Flandres en 2000 et inexistant cette fois. Il sait aussi pouvoir parier sur une course sans doute plus débridée puisque plusieurs stars ont préféré rentrer chez elles, notamment le champion d’Italie Michele Bartoli, réfractaire aux pavés de Paris-Roubaix et retourné en Toscane pour préparer les classiques ardennaises. Plus bizarrement, Andreï Tchmil est également retourné en Italie pour préparer Paris-Roubaix. La chance peut sourire aux audacieux De toute évidence, un sprint massif d’une cinquantaine d’hommes est envisageable mercredi sur la chaussée de Wevelgem et, dans ce contexte, Erik Zabel et le champion du monde Romans Vainstens seront les deux principaux adversaires de Mario Cipollini. Zabel, pointé à la 54e place dimanche dernier à Meerbeke, n’a avancé aucune excuse, conscient d’avoir loupé sa préparation aux classiques flandriennes, en faisant l’impasse notamment sur les Trois Jours de La Panne. Il se souvient n’avoir jamais figuré parmi les vainqueurs potentiels de cette épreuve, pourtant taillée sur mesure pour lui. La remarque est vraie pour Romans Vainstens, dont la carrière a débuté il y a trois ans, mais il semble que le coureur letton soit un peu troublé en ce moment. Gand-Wevelgem plaît aux sprinteurs mais c’est une course qui sourit aussi aux audacieux. Nul doute que plusieurs coureurs abattront leur carte lors de la deuxième ascension du mont Kemmel, situé à une quarantaine de l’arrivée. Ainsi des Belges de Cofidis, Peter Farajzin, Chris Peers, Nico Mattan, Jo Planckaert, des Italiens Franco Ballerini, dont ce sera l’avant-dernière course, et Daniele Nardello, aux cow-boys de l’US Postal Christian Vandevelde, George Hincapie, Cédric Vasseur et White. Peut-être aussi des Français, dont Philippe Gaumont, vainqueur en 1997, et Frédéric Guesdon seront une nouvelle fois les porte-drapeau.
Trois jours après la victoire de Gianluca Bortolami dans le Tour des Flandres, la classique belge Gand-Wevelgem sera demain une session de rattrapage pour les favoris passés totalement à côté de leur sujet dans la deuxième classique de Coupe du monde. L’Allemand Erik Zabel, qui n’a jamais vraiment brillé dans cette course, le champion du monde Romans Vainstens, ou même Mario Cipollini, relancé par sa deuxième place derrière Zabel dans Milan-San Remo, auront notamment l’esprit revanchard. Cipollini a tellement apprécié sa performance dans la «Primavera» qu’il a décidé de prolonger de deux ans son contrat chez Saeco alors qu’il avait préalablement décidé de mettre un terme à sa carrière à la fin de cette saison. À 34 ans, il est impossible que Cipollini gravisse mieux les côtes qu’il ne l’a jamais...