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Actualités - Chronologies

Groupe mondial : des quarts de finale fort indécis

Après l’élimination au premier tour de l’Espagne, tenante du trophée, par les Pays-Bas, les quarts de finale de la Coupe Davis de tennis, qui ont lieu d’aujourd’hui à dimanche, s’annoncent très indécis, l’avantage du terrain risquant souvent de se révéler décisif. Ainsi l’Australie, finaliste l’an dernier à Barcelone, éprouve-t-elle beaucoup d’inquiétude à l’idée d’affronter le Brésil et Gustavo Kuerten sur la terre battue de Florianopolis (sud), la ville natale du dernier vainqueur de Roland-Garros, où la France avait été humiliée l’an dernier. Les Néerlandais, toutefois toujours privés de Richard Krajicek, opéré au coude droit la semaine dernière à Washington, partiront légèrement favoris – avec vraisemblablement Paul Haarhuis et Sjeng Schalken en double et Raemon Sluiter et Sjeng Schalken dans les simples – sur la surface rapide de leur salle de Bois-le-Duc (sud) devant des Allemands qui étaient passés proches de l’élimination en Roumanie, étant menés 2 victoires à 1. Le dernier quart de finale Suisse-France, sur les bords du lac de Neuchâtel (ouest), s’annonce comme le plus indécis. La France s’efforcera d’oublier la honte de 1992, quand, tenante du titre, elle avait été humiliée à Nîmes, lors des quarts de finale du groupe mondial de la Coupe Davis, qui l’oppose à la Suisse, d’aujourd’hui à dimanche, sur une surface très rapide installée dans la patinoire de Neuchâtel. «La rencontre est très ouverte», affirme le capitaine français Guy Forget qui a finalement préféré Nicolas Escudé, 24 ans et 34e mondial, initialement prévu comme remplaçant, à Sébastien Grosjean, 22 ans et 13e mondial, pour épauler dans les simples Arnaud Clément, 23 ans et 10e mondial. Pour Forget, «Nicolas a les armes sur cette surface, avec son service et sa volée, pour poser plus de problèmes le premier jour à Roger Federer que Sébastien». Celui-ci avait pourtant donné toute satisfaction au tour précédent contre la Belgique, mais sur terre battue, où tout comme Clément il avait remonté, le vendredi, un handicap de deux sets pour permettre à la France de mener 2-0 et de s’envoler vers un succès finalement facile de 5-0. Le capitaine suisse Jacob Hlasek, son ancien partenaire de double avec qui il remporta le Masters en 1990 avant de devenir son ami, a lui aussi innové en faisant appel, mettant au moins provisoirement fin à leur brouille, à l’immense (2 m 00) et expérimenté Marc Rosset (30 ans, 62e mondial), médaille d’or aux JO de Barcelone en 1992 et membre de l’équipe ayant disputé la même année la finale de Coupe Davis contre les États-Unis. Il secondera le jeune (19 ans) prodige Federer (21e mondial, 1,85 m), champion du monde juniors en 1998, principal artisan du succès au premier tour contre les États-Unis, privés il est vrai de ses deux «stars» Pete Sampras et Andre Agassi. En souvenir de Rotterdam Justifiant sa décision, Forget a rappelé que «Scud» avait remporté, en février à Rotterdam (Pays-Bas), son deuxième tournoi ATP en battant – sur une surface dure un tout peu moins rapide qu’en Suisse Romande, 7-5, 3-6, 7-6 (7-5) – Federer qui venait peu auparavant de gagner son premier titre majeur chez les seniors à Milan (Italie) en s’imposant contre un autre Français Julien Boutter. Mais si les choses tournaient mal pour la France, Forget n’a pas exclu qu’il pourrait tirer de sa manche dimanche dans les derniers simples, comme le réglement lui en donne maintenant la possibilité, son «joker de luxe» Cédric Pioline (31 ans, 20e mondial), l’ancien n° 1 français, retenu seulement en double avec Fabrice Santoro, leur paire inédite ayant donné toute satisfaction à Gand malgré leurs désaccords passés. En cas de succès, la France pourrait rêver à une nouvelle finale – la quatrième en 11 ans après celles victorieuses de 1991 et 1996 et la défaite de 1999 – la demi-finale contre les Pays-Bas ou l’Allemagne apparaissant un obstacle moins insurmontable que les «montagnes» suisses. Vendredi (à partir de 15h00 heure locale) : Marc Rosset (Sui) - Arnaud Clément (Fra) Roger Federer (Sui) - Nicolas Escudé (Fra) Samedi (à partir de 15h30 heure locale) : Roger Federer-Lorenzo Manta (Sui) - Cédric Pioline-Fabrice Santoro (Fra) Dimanche (à partir de 14h00 heure locale) : Roger Federer (Sui) - Arnaud Clément (Fra) Marc Rosset (Sui) - Nicolas Escudé (Fra). Une fois le tirage au sort effectué, aucun changement ne peut être effectué pour le premier et le deuxième simples, aujourd’hui, sauf cas de maladie ou de blessure. La composition du double peut être changée une heure avant le match, demain. Le joueur du troisième simple peut être changé une heure avant le match, dimanche. Le joueur du quatrième simple peut être changé dans un délai de dix minutes après la fin du troisième simple, dimanche. Les changements ne peuvent s’opérer qu’avec les quatre joueurs faisant partie de l’équipe.
Après l’élimination au premier tour de l’Espagne, tenante du trophée, par les Pays-Bas, les quarts de finale de la Coupe Davis de tennis, qui ont lieu d’aujourd’hui à dimanche, s’annoncent très indécis, l’avantage du terrain risquant souvent de se révéler décisif. Ainsi l’Australie, finaliste l’an dernier à Barcelone, éprouve-t-elle beaucoup d’inquiétude à l’idée d’affronter le Brésil et Gustavo Kuerten sur la terre battue de Florianopolis (sud), la ville natale du dernier vainqueur de Roland-Garros, où la France avait été humiliée l’an dernier. Les Néerlandais, toutefois toujours privés de Richard Krajicek, opéré au coude droit la semaine dernière à Washington, partiront légèrement favoris – avec vraisemblablement Paul Haarhuis et Sjeng Schalken en double et Raemon Sluiter et Sjeng...