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Actualités - Chronologies

Le jugement rendu en faveur du PDG de la chaîne

Le juge des référés de Jounieh a rendu hier matin un jugement en faveur du PDG de la LBCI, Pierre Daher, dans le procès engagé contre celui-ci par les ministres Sleiman Frangié et Issam Farès. Ces derniers avaient engagé des poursuites judiciaires contre M. Daher à la suite du refus du directeur de la LBCI d’accepter l’existence d’un «censeur» jouissant d’un droit de veto préalable sur les programmes politiques et les bulletins d’information de la chaîne. Dans ce procès, MM. Farès et Frangié font état d’une atteinte aux droits que leur confère l’accord du 7 juillet 1995, arguant que ce texte leur permet la nomination de Nader Succar ou de Joseph Bou Haroun à ce poste, à défaut de pouvoir eux-mêmes l’occuper. Dans le verdict rendu, le juge a estimé que la légalité des droits dont les plaignants demandent l’exécution n’est pas établie, du moment qu’il n’existe pas d’atteinte évidente contre des droits certains. Ainsi, le juge a rejeté la demande, considérant en premier lieu que la voie de fait n’est pas prouvée et en second lieu, que la légalité des droits n’est pas certaine. À la suite de ce jugement, MM. Farès et Frangié ont publié un communiqué dans lequel ils ont fait part de leur intention d’interjeter appel, estimant «que les conditions d’une voie de fait existent de manière évidente, pour les raisons que nous avons déjà développées». À noter qu’après avoir été annulé par le porte-parole de Issam Farès, qui avait signalé que ce dernier ne voulait plus faire appel, et que cela engageait également Sleimane Frangié, le communiqué a été à nouveau rétabli.
Le juge des référés de Jounieh a rendu hier matin un jugement en faveur du PDG de la LBCI, Pierre Daher, dans le procès engagé contre celui-ci par les ministres Sleiman Frangié et Issam Farès. Ces derniers avaient engagé des poursuites judiciaires contre M. Daher à la suite du refus du directeur de la LBCI d’accepter l’existence d’un «censeur» jouissant d’un droit de veto préalable sur les programmes politiques et les bulletins d’information de la chaîne. Dans ce procès, MM. Farès et Frangié font état d’une atteinte aux droits que leur confère l’accord du 7 juillet 1995, arguant que ce texte leur permet la nomination de Nader Succar ou de Joseph Bou Haroun à ce poste, à défaut de pouvoir eux-mêmes l’occuper. Dans le verdict rendu, le juge a estimé que la légalité des droits dont les plaignants...