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Actualités - Chronologies

ESPIONNAGE - Les menus travaux - du jeune Poutine en RDA

Comme tout bon espion qui se respecte, le jeune Vladimir Poutine s’est apparemment employé à brouiller les pistes et à laisser le moins de traces possibles dans les dossiers du KGB. Le futur président russe, selon des dossiers de l’ex-Stasi (services secrets de l’ex-RDA communiste), n’aurait effectué que des tâches mineures, voir subalternes, alors qu’il était en poste dans les années 80 à l’antenne du KGB de Dresde. Ainsi, une lettre de 1987 émanant de la Stasi demande au KGB local de recruter à Dresde une «taupe» chargée d’espionner la maison d’hôtes du SED (PC est-allemand). En marge du document, un responsable du KGB a écrit en russe : «Le camarade Poutine désigné pour le faire». En fait, une note ultérieure indique qu’il n’y a pas eu de recrutement d’espion et que la lettre initiale de la Stasi devait être détruite. Le seul document rédigé personnellement par l’espion Poutine concerne une... intervention pour une demande de téléphone pour un informateur du KGB. Les efforts du futur maître du Kremlin seront d’ailleurs couronnés de succès, puisque l’informateur en question réussira à contourner les années d’attente nécessaires à l’époque en RDA pour obtenir le précieux combiné. Les spécialistes des renseignements confirment, de leur côté, que le recrutement d’agents et la collecte d’informations sur la guerre froide étaient la mission première d’un espion soviétique de rang relativement subalterne comme Poutine. L’antenne, modeste, de Dresde du KGB comptait à l’époque entre 10 et 15 agents. En 1989, la Stasi s’est plainte que deux agents soviétiques, en civil, aient cherché à recruter un informateur de la Stasi employé dans un palace de Dresde où descendaient les dignitaires étrangers. On ignore si Poutine était l’un d’entre eux, mais c’est tout à fait possible.
Comme tout bon espion qui se respecte, le jeune Vladimir Poutine s’est apparemment employé à brouiller les pistes et à laisser le moins de traces possibles dans les dossiers du KGB. Le futur président russe, selon des dossiers de l’ex-Stasi (services secrets de l’ex-RDA communiste), n’aurait effectué que des tâches mineures, voir subalternes, alors qu’il était en poste dans les années 80 à l’antenne du KGB de Dresde. Ainsi, une lettre de 1987 émanant de la Stasi demande au KGB local de recruter à Dresde une «taupe» chargée d’espionner la maison d’hôtes du SED (PC est-allemand). En marge du document, un responsable du KGB a écrit en russe : «Le camarade Poutine désigné pour le faire». En fait, une note ultérieure indique qu’il n’y a pas eu de recrutement d’espion et que la lettre initiale de la...